<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-1072500546485815340</id><updated>2011-11-27T16:24:06.311-08:00</updated><title type='text'>SECRETS DE LA REUSSITE: LES RELATIONS HUMAINES</title><subtitle type='html'></subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://secrets-relations-humaines.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1072500546485815340/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://secrets-relations-humaines.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><author><name>RICHARD LE SUCCES</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08674533855663374256</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://2.bp.blogspot.com/_Rq7fgj6kFV8/SnsyFpfy3SI/AAAAAAAAABM/ZFrR4FnVSSM/S220/thumb_columbialimage.jpg'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>9</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1072500546485815340.post-4290666705576361588</id><published>2009-09-04T04:37:00.000-07:00</published><updated>2009-09-04T05:08:19.714-07:00</updated><title type='text'>POURQUOI CERTAINS RESTENT SEULS TOUTE LEUR VIE?</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;font-size:85%;"&gt;Owen D. Young, l’économiste connu, père du plan Young,&lt;br /&gt;disait: «&lt;em&gt;&lt;span style="color:#cc0000;"&gt;L’homme qui peut se mettre à la place des autres, qui&lt;br /&gt;peut comprendre le mécanisme de leurs pensées, n’a pas à&lt;br /&gt;s’inquiéter de ce que l’avenir lui réserve.»&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;Si la lecture de ce livre ne vous apportait qu’une seule chose :&lt;br /&gt;une aptitude croissante à considérer en toutes choses le&lt;br /&gt;point de vue d’autrui, eh bien! Ce livre compterait parmi les&lt;br /&gt;étapes principales de votre carrière.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Considérer le point de vue d’autrui pour susciter en lui le vif&lt;br /&gt;désir de faire ce que vous proposez ne doit pas être interprété en&lt;br /&gt;termes de manipulation où la personne serait amenée à agir dans&lt;br /&gt;votre intérêt et contre le sien. Dans toute négociation, les deux&lt;br /&gt;parties devraient être gagnantes. Dans les lettres à Mr. Vermylen,&lt;br /&gt;l’expéditeur comme le destinataire sont gagnants en réalisant ce&lt;br /&gt;qui a été suggéré. Gagnantes aussi la banque et Mme Ander son,&lt;br /&gt;la banque en accueillant une employée de valeur, Mme Anderson&lt;br /&gt;en obtenant l’emploi qui lui convient. Quant à John et Mr Lucas, ils&lt;br /&gt;sont sortis tous deux gagnants dans la transaction.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En appliquant ce principe, tout le monde trouve son compte.&lt;br /&gt;Un exemple de Mike Whidden, de Warwick, Rhode Island, en est&lt;br /&gt;une parfaite illustration. Mike est représentant et travaille pour la&lt;br /&gt;compagnie Shell. Son ambition est de devenir le vendeur numéro&lt;br /&gt;un de sa région. Mais une seule station d’essence l’en empêche.&lt;br /&gt;Tenue par un homme d’un certain âge qui n’est nullement disposé&lt;br /&gt;à y remettre de l’ordre, cette station-service est dans un tel état&lt;br /&gt;que les ventes ont considérablement baissé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mike a beau le supplier de remettre la station- service en état,&lt;br /&gt;le gérant reste sourd à ses exhortations. Alors, Mike décide de&lt;br /&gt;l’inviter à visiter la station Shell la plus moderne de sa région.&lt;br /&gt;Le gérant est impressionné par l’équipement ultra moderne.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lorsque Mike lui rend visite la fois sui vante, il découvre une&lt;br /&gt;station-service impeccable et dont les ventes ont augmenté. Mike&lt;br /&gt;est devenu le vendeur numéro un de sa région. Paroles et discours&lt;br /&gt;avaient été inutiles mais, en montrant au gérant cette stationservice&lt;br /&gt;ultramoderne, Mike avait réussi à éveiller son intérêt. En&lt;br /&gt;suscitant en cet homme le désir de faire ce qu’il proposait, Mike&lt;br /&gt;avait aussi atteint son objectif. Mike et le gérant étaient tous deux&lt;br /&gt;gagnants.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pourquoi ? Parmi la masse de connaissances si diverses qu’ils&lt;br /&gt;s’efforcent d’assimiler au cours de leurs études, les hommes&lt;br /&gt;négligent-ils les principes les plus élémentaires de la psychologie&lt;br /&gt;pratique?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je me souviens d’un de mes élèves qui voulait persuader ses&lt;br /&gt;camarades de jouer au basket. Voici ce qu’il leur disait: « J&lt;em&gt;e&lt;br /&gt;voudrais que vous veniez à notre gymnase jouer au basket. Moi,&lt;br /&gt;j’aime beaucoup le basket, mais, la dernière fois, nous n’étions&lt;br /&gt;pas assez nombreux pour former une équipe. Ce n’est pas drôle de&lt;br /&gt;jouer dans de telles conditions... Aussi j’aimerais que vous veniez&lt;br /&gt;demain... Le basket est mon sport favori, et je n’ai pas de&lt;br /&gt;partenaires pour y jouer... »&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et voilà comment ce garçon comptait décider ses compagnons,&lt;br /&gt;c’est-à-dire éveiller en eux le désir de faire ce qu’il proposait. Il&lt;br /&gt;parlait de lui, rien que de lui. Pas un instant il n’avait songé à&lt;br /&gt;prononcer les paroles qui auraient pu les stimuler. Pour quelle rai&lt;br /&gt;son ces garçons seraient-ils allés à un gymnase où personne ne&lt;br /&gt;voulait jouer?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Qu’il eût été facile, pourtant, de trouver des arguments&lt;br /&gt;convaincants ! Faire miroiter à leurs yeux les bienfaits du sport, du&lt;br /&gt;grand air, d’une bonne forme athlétique, la gaieté, le plaisir du&lt;br /&gt;jeu, etc. &lt;strong&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="color:#ff0000;"&gt;«Eveiller chez eux un ardent désir »&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;, comme disait le&lt;br /&gt;professeur Overstreet.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un autre de mes élèves se tourmentait au sujet de son petit&lt;br /&gt;garçon. L’enfant était frêle et refusait de manger. Ses parents&lt;br /&gt;employaient pour l’influencer la tactique habituelle. Ils le&lt;br /&gt;grondaient sans cesse:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;«&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Maman veut que tu manges ceci, cela… » «Papa veut que tu&lt;br /&gt;deviennes grand...»&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Le ‘petit garçon ne tenait nullement compte de ces souhaits.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comment un homme doté d’une ombre de bon sens pouvait-il&lt;br /&gt;croire qu’un garçonnet de trois ans partagerait le point de vue d’un&lt;br /&gt;adulte de trente ans? Pourtant c’est précisément cela que le père&lt;br /&gt;espérait. Enfin, il prit conscience de son erreur et se dit:&lt;br /&gt;«&lt;em&gt;Voyons, qu’est-ce qui ferait plaisir à cet enfant? Que veut-il ? Si&lt;br /&gt;je découvre cela, alors je puis l’amener à faire ce que je désire.&lt;br /&gt;Une fois qu’il eut dirigé son esprit dans le sens voulu, la solution&lt;br /&gt;vint rapidement. Le petit aimait rouler sur son tricycle le long du&lt;br /&gt;trottoir. Malheureusement, dans la même rue, habitait un&lt;br /&gt;garnement plus âgé et plus fort que lui, qui l’enlevait de son siège,&lt;br /&gt;puis enfourchait lui-même le tricycle.&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;Le petit se précipitait alors vers sa mère en hurlant. Celle-ci&lt;br /&gt;accourait, faisait descendre l’agresseur et réinstallait son fils.&lt;br /&gt;C’était une scène quotidienne.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Que voulait le petit garçon? Pas besoin d’être Sherlock Holmes&lt;br /&gt;pour le deviner. Son orgueil, sacolère, son désir d’être important,&lt;br /&gt;tous les sentiments violents de sa nature le poussaient à se&lt;br /&gt;venger, à flanquer à son ennemi une raclée homérique et&lt;br /&gt;définitive... Aussi, quand son père lui eut affirmé qu’il le mettrait&lt;br /&gt;un jour K.-O. s’il voulait bien manger les plats que sa mère lui&lt;br /&gt;donnait, le problème fut résolu d’un seul coup. Cet enfant aurait&lt;br /&gt;dévoré des épinards, de la choucroute, de la rhubarbe, tout ce&lt;br /&gt;qu’on aurait voulu, dans l’espoir de devenir assez fort pour écraser&lt;br /&gt;la brute qui l’avait tant humilié.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après avoir résolu ce problème, le papa en attaqua un autre. Le&lt;br /&gt;petit garçon avait l’habitude de mouiller son lit. Il dormait avec sa&lt;br /&gt;grand-mère. Le matin, en s’éveillant, celle-ci touchait le drap et&lt;br /&gt;disait: « &lt;em&gt;Regarde, Johnny, ce que tu as encore fait cette nuit ! &lt;/em&gt;»&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et Johnny protestait « Ce n’est pas moi ! C’est toi ! »&lt;br /&gt;On le grondait, on lui donnait la fessée, on l’humiliait. Peine inutile&lt;br /&gt;; tous ces arguments ne suffisaient pas à garder le lit propre.&lt;br /&gt;Alors, les parents se demandèrent: «&lt;em&gt;&lt;span style="color:#006600;"&gt;&lt;span style="color:#000099;"&gt;Comment pourrons-nous&lt;br /&gt;l’inciter à vouloir se corriger lui-même&lt;/span&gt;? »&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;Que désirait-il, cet enfant? D’abord, il voulait porter des pyjamas&lt;br /&gt;comme papa au lieu d’une chemise comme grand-maman. Grandmaman&lt;br /&gt;en avait assez de ses débordements nocturnes. Aussi elle&lt;br /&gt;offrit volontiers de lui acheter les pyjamas s’il voulait bien se&lt;br /&gt;corriger. Deuxièmement, il voulait avoir son propre lit... Grandmaman&lt;br /&gt;n’avait pas d’objection à cela...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La maman l’emmena dans un grand magasin à Brooklyn, fit un clin&lt;br /&gt;d’oeil à la vendeuse et annonça:&lt;br /&gt;«&lt;em&gt;Voilà un petit jeune homme qui vient faire des achats&lt;/em&gt;.»&lt;br /&gt;La vendeuse lui fit sentir son importance en lui disant: «&lt;em&gt;Eh bien!&lt;br /&gt;Jeune homme, qu’est-ce que je vais vous montrer? &lt;/em&gt;»&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il grandit de quelques centimètres et déclara: « &lt;em&gt;Je veux acheter&lt;br /&gt;un lit pour moi.» &lt;/em&gt;&lt;br /&gt;Quand il se trouva devant le lit que sa mère désirait acheter, celleci&lt;br /&gt;cligna de l’oeil et la vendeuse persuada l’enfant de le prendre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le lit fut livré le lendemain. Et le soir, quand son père rentra, le&lt;br /&gt;petit garçon courut à sa rencontre en criant: « &lt;em&gt;Papa! Papa! Monte&lt;br /&gt;vite voir mon lit, c’est moi qui l’ai acheté! &lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Considérant le lit, le papa suivit le conseil de Charles Schwab: il «&lt;strong&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="color:#cc0000;"&gt;&lt;br /&gt;approuva sincèrement et loua généreusement. » &lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-family:arial;font-size:85%;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="color:#cc0000;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;« &lt;em&gt;Tu ne vas pas le mouiller, ce lit-là? demanda le papa.&lt;br /&gt;— Oh ! Non ! Non ! Je ne le mouillerai pas!»&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;Le petit garçon tint sa promesse. Son amour- propre était en jeu.&lt;br /&gt;Ce lit était son lit. C’était lui, lui seul, qui l’avait choisi. Et puis, il&lt;br /&gt;portait des pyjamas, maintenant, comme un homme. Il voulait&lt;br /&gt;agir comme un homme. Et c’est ce qu’il fit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’ai connu un autre père, M. K.T. Dutchmann, ingénieur des&lt;br /&gt;téléphones, dont la petite fille, âgée de trois ans, refusait&lt;br /&gt;fermement chaque matin sa bouillie de céréales. Les gronderies,&lt;br /&gt;les raisonnements, les caresses, rien n’y faisait. Alors, les parents&lt;br /&gt;se demandèrent: « &lt;em&gt;&lt;span style="color:#cc0000;"&gt;Comment lui donner l’envie de manger son&lt;br /&gt;petit déjeuner? »&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La fillette adorait imiter sa mère. C’est pourquoi on la hissa un jour&lt;br /&gt;sur une chaise et on lui laissa préparer elle-même sa bouillie...&lt;br /&gt;Puis, au moment psychologique, le papa entra, l’air de rien, dans&lt;br /&gt;la cuisine, et la petite annonça fièrement, tout en tournant la&lt;br /&gt;cuiller dans la casserole: « &lt;em&gt;Regarde, papa! C’est moi qui fais mon&lt;br /&gt;déjeuner ce matin. » &lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;.Elle prit deux assiettes de bouillie, sans se faire prier le moins du&lt;br /&gt;monde : c’était elle qui l’avait faite ; elle en était fière; elle se&lt;br /&gt;sentait importante. Elle avait agi selon sa propre initiative, elle&lt;br /&gt;avait manifesté sa personnalité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un philosophe a dit que « &lt;strong&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;&lt;em&gt;manifester sa personnalité est pour&lt;br /&gt;l’homme une nécessité dominante &lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;». Alors, pourquoi ne pas&lt;br /&gt;utiliser cette tactique en affaires ? Quand il nous vient une idée&lt;br /&gt;brillante, laissons croire à notre client ou à notre collaborateur&lt;br /&gt;qu’elle vient de lui. Qu’il la cuise et la mitonne, comme la petite&lt;br /&gt;fille préparait sa bouillie. Il la considérera comme sienne, il en sera&lt;br /&gt;fier, il l’aimera... et peut-être en réclamera-t-il deux assiettées, lui&lt;br /&gt;aussi!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Rappelez-vous bien ceci:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color:#006600;"&gt;Eveillez d’abord un ardent désir chez la personne que vous voulez&lt;br /&gt;influencer... Celui qui en est capable a le monde avec lui, celui qui&lt;br /&gt;ne l’est pas reste seul.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;PRINCIPE 3&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="color:#000099;"&gt;Motiver souvent pour faire ce que vous proposez. &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1072500546485815340-4290666705576361588?l=secrets-relations-humaines.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://secrets-relations-humaines.blogspot.com/feeds/4290666705576361588/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://secrets-relations-humaines.blogspot.com/2009/09/pourquoi-certains-restent-seuls-toute.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1072500546485815340/posts/default/4290666705576361588'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1072500546485815340/posts/default/4290666705576361588'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://secrets-relations-humaines.blogspot.com/2009/09/pourquoi-certains-restent-seuls-toute.html' title='POURQUOI CERTAINS RESTENT SEULS TOUTE LEUR VIE?'/><author><name>RICHARD LE SUCCES</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08674533855663374256</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://2.bp.blogspot.com/_Rq7fgj6kFV8/SnsyFpfy3SI/AAAAAAAAABM/ZFrR4FnVSSM/S220/thumb_columbialimage.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1072500546485815340.post-9184510979047656054</id><published>2009-08-26T08:19:00.000-07:00</published><updated>2009-08-26T08:40:05.821-07:00</updated><title type='text'>COMMENT MIEUX VENDRE ET SE VENDRE</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;font-size:85%;"&gt;Voici un des meilleurs conseils jamais formulés sur l’art de mener&lt;br /&gt;les hommes. Il est d’Henry Ford:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;«&lt;em&gt;&lt;span style="color:#cc0000;"&gt;Le secret du succès, s’il existe, c’est la faculté de se mettre à la&lt;br /&gt;place de l’autre et de considérer les choses de son point de vue&lt;br /&gt;autant que du nôtre.&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;"&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cela est si juste que je veux le répéter: «&lt;em&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt; Le secret du succès,&lt;br /&gt;c’est la faculté de se mettre à la place de l’autre et de&lt;br /&gt;considérer les choses de son point de vue autant que du nôtre »&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette vérité est si simple, si évidente, que tout homme devrait la&lt;br /&gt;reconnaître immédiatement. &lt;strong&gt;&lt;span style="color:#3333ff;"&gt;Et pourtant, 90 % des individus&lt;br /&gt;l’ignorent dans 90 % des cas&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un exemple ? Etudiez les lettres que vous recevrez demain à votre&lt;br /&gt;bureau, et vous constaterez que la plupart d’entre elles violent&lt;br /&gt;cette règle du bon sens.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Prenons celle-ci, rédigée par le directeur&lt;br /&gt;d’une importante agence de publicité radiophonique.&lt;br /&gt;Cette circulaire fut adressée au directeur de chacune des stations locales&lt;br /&gt;de radio dans tout le pays. (J’ai indiqué, entre parenthèses, les&lt;br /&gt;réflexions suscitées en moi par la lecture des différents&lt;br /&gt;paragraphes.)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Mr. JOHN BLANK&lt;br /&gt;Blank ville (Indiana).&lt;br /&gt;Cher monsieur Blank,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La Compagnie Megavox désire conserver la place prépondérante&lt;br /&gt;qu’elle a toujours occupée dans le domaine de la publicité&lt;br /&gt;radiophonique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;(Je me moque pas mal de ce que vous désirez. Je suis&lt;br /&gt;absorbé par mes propres soucis... La banque refuse de&lt;br /&gt;renouveler l’hypothèque de ma maison... Les pucerons&lt;br /&gt;dévorent toutes mes roses... Les cours ont fait une chute&lt;br /&gt;hier en Bourse... J’ai manqué mon train ce matin... Je n’ai&lt;br /&gt;pas été invité à la soirée des Jones... Le docteur me dit&lt;br /&gt;que j’ai de la tension artérielle et des pellicules... Sur ce,&lt;br /&gt;que m’arrive-t-il? Je viens à mon bureau ce matin,&lt;br /&gt;préoccupé et d’assez méchante humeur; j’ouvre mon&lt;br /&gt;courrier... et je tombe sur ce prétentieux qui m’écrit de&lt;br /&gt;New York pour m’entretenir de ses projets et de ses&lt;br /&gt;désirs! S’il pouvait se douter de l’effet que me fait sa&lt;br /&gt;lettre, il abandonnerait tout de suite la publicité.)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est la publicité nationale diffusée par nos soins qui a formé la&lt;br /&gt;base des premières campagnes de publicité de ce genre. Et les&lt;br /&gt;programmes que nous avons élaborés depuis lors nous ont permis&lt;br /&gt;de nous élever au- dessus de toutes les agences concurrentes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;(Ah! oui. Votre maison est la plus riche et la plus&lt;br /&gt;puissante. On le sait. Et après ? Ce que ça peut me&lt;br /&gt;laisser froid! Vous pourriez être aussi fort que la General&lt;br /&gt;Motors et la General Electric réunies que ça ne me ferait&lt;br /&gt;pas plus d’effet. Si vous aviez seulement un soupçon&lt;br /&gt;d’intelligence, vous sauriez que ce qui m’intéresse, c’est&lt;br /&gt;mon importance à moi, pas la vôtre. En vous étendant&lt;br /&gt;complaisamment sur votre immense succès, vous ne&lt;br /&gt;parvenez qu’à me faire sentir l’humilité de ma position.)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous désirons fournir à nos clients les tout derniers&lt;br /&gt;renseignements concernant les diverses stations radio phoniques.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;(Vous désirez ! Vous désirez Peu m’importe ce que vous&lt;br /&gt;désirez ou ce que le président des Etats-Unis désire.&lt;br /&gt;Dites-vous bien une fois pour toutes que, pour&lt;br /&gt;m’intéresser, il faut me parler de ce que je désire. Vous&lt;br /&gt;n’en avez pas encore dit un mot dans votre lettre!)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voulez-vous, par conséquent, nous fournir en priorité tous les&lt;br /&gt;renseignements relatifs à vos programmes et horaires, qui nous&lt;br /&gt;sont nécessaires chaque semaine pour faire un choix judicieux des&lt;br /&gt;meilleurs temps d’émission.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;(‘ « La priorité! ») Quel aplomb! Par votre prétention,&lt;br /&gt;par vos déclarations vaniteuses, vous me faites sentir&lt;br /&gt;mon infériorité... Puis, vous venez me demander de vous&lt;br /&gt;donner « ‘la priorité ». Et vous n’ajoutez même pas: s’il&lt;br /&gt;vous plaît!)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une prompte réponse nous informant de vos récentes activités&lt;br /&gt;servira nos intérêts mutuels.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;(L’imbécile! Il m’adresse une formule polycopiée, une&lt;br /&gt;circulaire, dont les copies sont aussi nombreuses qu’au&lt;br /&gt;vent les feuilles d’automne Il a l’audace de me demander,&lt;br /&gt;à moi qui suis tracassé par mon échéance, ma tension&lt;br /&gt;artérielle, mes rosiers et je ne sais plus combien d’autres&lt;br /&gt;soucis, de prendre la peine de dicter une lettre&lt;br /&gt;personnelle en réponse à sa misérable circulaire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et «promptement » encore! Ne savez-vous pas, monsieur,&lt;br /&gt;que je suis tout aussi occupé que vous, du moins je me&lt;br /&gt;plais à le croire... Je n’aime pas beaucoup votre ton&lt;br /&gt;cavalier... Tiens! Vous dites ici que notre collaboration&lt;br /&gt;«servira nos intérêts mutuels ». Enfin! Vous avez&lt;br /&gt;commencé à vous intéresser à mon point de vue... Mais&lt;br /&gt;de quelle manière vague!)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sincères salutations.&lt;br /&gt;Signé: ***, directeur.&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;P.-S. : L’extrait ci-joint du journal de Blank ville vous intéressera,&lt;br /&gt;et peut-être jugerez-vous bon de le radio diffuser à votre poste.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;(C’est dans ce post-scriptum, tout à la fin, que vous&lt;br /&gt;indiquez finalement quelque chose qui pourrait m’être&lt;br /&gt;utile. Pourquoi n’avez-vous pas commencé votre lettre&lt;br /&gt;par là ?... Mais je ne veux pas gaspiller mes conseils...&lt;br /&gt;Quand un homme qui se prétend agent de publicité est&lt;br /&gt;capable de perpétrer pareilles élucubrations, c’est qu’il est&lt;br /&gt;atteint de crétinisme avancé... Non, monsieur: ce qu’il&lt;br /&gt;vous faut, ce n’est pas une lettre vous renseignant sur&lt;br /&gt;mes plus récentes activités, c’est un peu d’iode pour votre&lt;br /&gt;glande thyroïde!)&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;En vérité, si un homme qui passe sa vie à étudier la&lt;br /&gt;publicité, et se pose en expert dans l’art d’influencer ses&lt;br /&gt;semblables, rédige ainsi ses lettres de pros -pection, alors&lt;br /&gt;que pourrons-nous attendre d’un non- spécialiste ?&lt;br /&gt;à un de nos participants, Mr. Edward Vermylen. Quel effet eut elle&lt;br /&gt;sur son destinataire ? Lisez d’abord, et je vous renseignerai&lt;br /&gt;ensuite.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;MM. A. ZEREGA et Fils,&lt;br /&gt;Fabrique de Pâtes alimentaires,&lt;br /&gt;28, Front Street, Brooklyn (New York).&lt;br /&gt;A l’attention de Mr. Edward Vermylen.&lt;br /&gt;Messieurs,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Nos opérations de chargement sont handicapées du fait&lt;br /&gt;qu’une grande partie du fret nous parvient seulement à la fin de&lt;br /&gt;l’après-midi. Il en résulte l’embouteillage du service, des heures de&lt;br /&gt;travail supplémentaires pour nos employés, et des retards pour les&lt;br /&gt;camions et même pour l’expédition des colis. Le 10 novembre,&lt;br /&gt;nous avons reçu de votre maison un lot de 510 caisses qui est&lt;br /&gt;arrivé à 4 h 20.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Nous sollicitons votre coopération pour éviter les&lt;br /&gt;inconvénients regrettables créés par cet état de choses. En&lt;br /&gt;conséquence, nous nous permettons de vous demander s’il vous&lt;br /&gt;serait possible, les jours où vous expédiez d’importantes quantités&lt;br /&gt;de marchandises, de veiller à ce que vos camions nous&lt;br /&gt;parviennent plus tôt, ou à ce qu’une partie des expéditions nous&lt;br /&gt;soit livrée dès le matin.&lt;br /&gt;« Grâce à cet arrangement, vous aurez l’avantage d’un&lt;br /&gt;déchargement plus rapide de vos camions et l’assurance que vos&lt;br /&gt;envois seront effectués promptement.&lt;br /&gt;« Veuillez agréer...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J. B.&lt;br /&gt;Contrôleur. »&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;Après avoir lu cette lettre, Mr. Vermylen, directeur commercial de&lt;br /&gt;la maison A. Zerega et Fils, me la communiqua en l’accompagnant&lt;br /&gt;du commentaire suivant: « &lt;em&gt;Cette demande eut un effet&lt;br /&gt;exactement opposé à celui qu’on désirait. Elle débute par la&lt;br /&gt;description des difficultés de la Compagnie de chemins de fer qui,&lt;br /&gt;au fond, ne nous intéressent pas. Puis on sollicite notre&lt;br /&gt;coopération sans s’inquiéter de savoir si cela nous gênera; enfin,&lt;br /&gt;dans le dernier para graphe, on nous promet un déchargement&lt;br /&gt;plus rapide de nos camions et l’envoi de nos colis le jour même de&lt;br /&gt;leur réception à la gare.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;«En d’autres termes, ce qui nous touche le plus est mentionné à&lt;br /&gt;la fin et, dans l’ensemble, le message suscite l’antagonisme plutôt&lt;br /&gt;que la coopération »&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;Voyons si nous ne pouvons pas améliorer le texte de cette lettre.&lt;br /&gt;D’abord, ne perdons pas de temps à parler de nos problèmes à&lt;br /&gt;nous. Comme Henry Ford nous le conseille « Mettons-nous à la&lt;br /&gt;place de l’autre et regardons les choses de son point de vue. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le texte proposé ci-dessous n’est peut-être pas idéal, mais ne&lt;br /&gt;marque-t-il pas, néanmoins, un progrès sur le précédent? &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:arial;font-size:85%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Cher Monsieur,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Depuis quatorze ans, nous avons le plaisir de vous avoir&lt;br /&gt;comme client. Naturellement nous vous en sommes très&lt;br /&gt;reconnaissants et nous avons à coeur de vous fournir le service&lt;br /&gt;rapide et efficace que vous méritez. Toutefois, nous devons vous&lt;br /&gt;avouer qu ‘il nous est difficile de le faire quand vos camions nous&lt;br /&gt;apportent un gros chargement à la fin de l’après-midi, comme ce fut le cas le 10 novembre. En effet, un grand nombre d’autres&lt;br /&gt;clients nous livrent aussi leurs marchandises le soir. Cela provoque&lt;br /&gt;un embouteillage. Il s’ensuit que vos camions sont immobilisés au&lt;br /&gt;quai et que parfois même vos expéditions sont retardées.&lt;br /&gt;« C’est là un état de choses fort regrettable. Comment&lt;br /&gt;l’éviter? En livrant vos marchandises au début de l’après-midi, vos&lt;br /&gt;camions n’auront pas à stationner; vos envois seront effectués&lt;br /&gt;rapidement et nos employés pourront rentrer de bonne heure chez&lt;br /&gt;eux pour se régaler de ces délicieux macaronis que vous fabriquez.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Quelle que soit l’heure à laquelle nous parviendront vos&lt;br /&gt;marchandises, nous serons toujours heureux de vous servir le plus&lt;br /&gt;rapidement possible.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;«Je sais combien vous êtes occupé; ne vous don nez pas la&lt;br /&gt;peine de répondre à cette lettre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Veuillez croire à mes sentiments tout dévoués.&lt;br /&gt;J. B.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Contrôleur.&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un jour, Barbara Anderson, qui travaillait dans une banque de New&lt;br /&gt;York, décida d’aller habiter Phoenix, en Arizona, persuadée que le&lt;br /&gt;climat conviendrait mieux à son fils. Appliquant les principes&lt;br /&gt;qu’elle avait expérimentés dans notre Entraînement, elle adressa&lt;br /&gt;la lettre suivante à douze directeurs de banque de Phoenix.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;« Monsieur,&lt;br /&gt;« Mes dix années d’expérience bancaire devraient intéresser&lt;br /&gt;une banque en pleine expansion comme la vôtre. Mes activités au&lt;br /&gt;sein de la Société Fiduciaire de New York m’ont conduite au poste&lt;br /&gt;de directrice d’agence que j’occupe à présent. Elles m’ont permis&lt;br /&gt;de me spécialiser dans les différents systèmes bancaires de dépôt,&lt;br /&gt;de crédit, de prêt et de gestion.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Je vais m’installer à Phoenix au mois de mai et je suis sûre&lt;br /&gt;de pouvoir participer au développement de votre banque. Je serai&lt;br /&gt;à Phoenix la semaine du 3 avril et je vous serais reconnaissante de&lt;br /&gt;me donner l’occasion de vous montrer comment je peux aider&lt;br /&gt;votre établissement à atteindre ses objectifs.&lt;br /&gt;« Veuillez agréer...&lt;br /&gt;Barbara L. Anderson. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;Ce n’est pas une, mais onze réponses que Mme Anderson reçut à&lt;br /&gt;sa lettre. Toutes lui offraient une entrevue avec la direction. Elle&lt;br /&gt;n’eut plus qu’à choisir. Pourquoi un tel succès? Parce qu’au lieu de&lt;br /&gt;mentionner ce qu’elle voulait, elle avait préféré mettre l’accent sur&lt;br /&gt;ce qu’ils désiraient, eux. Elle avait su présenter les choses de leur&lt;br /&gt;point de vue et non du sien.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Des milliers de vendeurs parcourent actuellement les routes,&lt;br /&gt;las, découragés, mal payés. Pourquoi ? Parce qu’ils ne pensent qu&lt;br /&gt;à eux, qu a ce qu ils recherchent. Ils n’ont pas compris que ni vous&lt;br /&gt;ni moi ne désirons acheter — c’est-à-dire dépenser — mais que&lt;br /&gt;nous désirons tous résoudre nos problèmes personnels. Or le&lt;br /&gt;vendeur qui nous aidera à y parvenir, qui nous montrera comment&lt;br /&gt;ses services ou sa marchandise nous permettront de faire une&lt;br /&gt;économie, d’éviter la monotonie, de nous distraire ou d’assurer&lt;br /&gt;notre avenir, celui-là aura su nous convaincre. Ou, plutôt, nous&lt;br /&gt;nous serons convaincus nous-mêmes, sans qu’on ait fait pression&lt;br /&gt;sur nous. Et nous achèterons!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pourtant, combien d’hommes passent leur vie à vendre sans&lt;br /&gt;s’occuper du point de vue de l’acheteur. J’habite Forest Huis,&lt;br /&gt;petite localité de la banlieue de New York. Un matin, tandis que je&lt;br /&gt;me rendais à la gare, je rencontrai un ancien agent de location&lt;br /&gt;immobilière qui avait vécu longtemps dans la région. J’en profitai&lt;br /&gt;pour lui demander s’il pouvait me donner un petit renseignement&lt;br /&gt;sur ma villa: était-elle construite en briques creuses ou en briques&lt;br /&gt;pleines? Il me dit qu’il ignorait ce détail et me conseilla de&lt;br /&gt;m’adresser au Syndicat des Architectes. Je n’avais pas besoin de&lt;br /&gt;lui pour me le dire... Le lendemain, je reçus une lettre de lui. Vous&lt;br /&gt;croyez peut-être qu’elle contenait les éclaircissements désirés ? Il&lt;br /&gt;lui eût été facile de les obtenir par un simple coup de téléphone.&lt;br /&gt;Pas du tout. Il me réitérait son conseil de téléphoner moi-même au&lt;br /&gt;Syndicat, puis il me proposait de devenir, mon agent d’assurances.&lt;br /&gt;Il attendait de moi un gros avantage et n’était même pas&lt;br /&gt;disposé à me faire en échange une faveur infime.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J. Howard Lucas de Birmingham, Alabama, nous raconte&lt;br /&gt;comment deux représentants, appartenant à la même compagnie,&lt;br /&gt;ont traité un même type d’affaires. Je cite ses paroles:&lt;br /&gt;« Il y a quelques années, je faisais partie du comité de&lt;br /&gt;direction d’une petite société. A côté, était installé le bureau&lt;br /&gt;régional d’une importante compagnie d’assurances. Des territoires&lt;br /&gt;précis étaient assignés à leurs agents et notre propre société était&lt;br /&gt;sous la responsabilité de deux d’entre eux, que j’appellerai Carl et&lt;br /&gt;John.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;«Un jour, Carl passa dans notre bureau et signala par hasard&lt;br /&gt;que sa compagnie venait de rédiger une nouvelle police&lt;br /&gt;d’assurance, destinée aux cadres de direction. Il pensait que cela&lt;br /&gt;pourrait nous intéresser dans l’avenir et il nous dit qu’il reviendrait&lt;br /&gt;quand il aurait plus de renseignements à nous fournir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;«Le même jour, John nous aperçut de loin, sur le trottoir,&lt;br /&gt;alors que nous revenions d’une pause-café. Il se mit à crier: “Eh&lt;br /&gt;Lucas! Attendez, j’ai de très bonnes nouvelles pour vous.”&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il se dépêcha de nous rejoindre et se mit à nous parler avec&lt;br /&gt;enthousiasme d’une police d’assurance vie réservée aux cadres,&lt;br /&gt;que sa compagnie venait de rédiger ce jour-là. (Il s’agis sait de la&lt;br /&gt;police d’assurance dont Carl nous avait parlé en passant.) Il tenait&lt;br /&gt;absolument à ce que nous bénéficiions d’un des premiers contrats&lt;br /&gt;mis en circulation.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il nous donna quelques détails importants sur la&lt;br /&gt;couverture et termina en disant: “Cette police d’assurance est si&lt;br /&gt;récente que je vais vous envoyer quelqu’un du Bureau central dès&lt;br /&gt;demain pour vous fournir de plus amples explications. En&lt;br /&gt;attendant, pour activer les choses, remplissons les formulaires&lt;br /&gt;pour que la personne du Bureau central puisse travailler avec plus&lt;br /&gt;de données.” Son enthousiasme sus cita en nous un vif désir de&lt;br /&gt;souscrire à cette police d’assurance, même sans les éléments.&lt;br /&gt;Lorsque ceux- ci furent à notre disposition, ils vinrent confirmer ce&lt;br /&gt;que John nous en avait dit. Non seulement John• réussit à vendre&lt;br /&gt;à chacun de nous, mais, par la suite, nous avons souscrit d’autres&lt;br /&gt;contrats auprès de lui. Carl aurait pu réaliser ces ventes, mais il&lt;br /&gt;n’avait pas fait le moindre effort pour éveiller en nous un&lt;br /&gt;quelconque désir. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color:#cc0000;"&gt;Hélas! Le monde est plein d’individus avides et égoïstes. C’est&lt;br /&gt;pourquoi l’être exceptionnel qui s’efforce de servir autrui&lt;br /&gt;généreusement et sans arrière-pensée possède un énorme&lt;br /&gt;avantage sur le reste de l’humanité, car il ne rencontre guère de&lt;br /&gt;concurrence. &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1072500546485815340-9184510979047656054?l=secrets-relations-humaines.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://secrets-relations-humaines.blogspot.com/feeds/9184510979047656054/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://secrets-relations-humaines.blogspot.com/2009/08/comment-mieux-vendre-et-se-vendre.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1072500546485815340/posts/default/9184510979047656054'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1072500546485815340/posts/default/9184510979047656054'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://secrets-relations-humaines.blogspot.com/2009/08/comment-mieux-vendre-et-se-vendre.html' title='COMMENT MIEUX VENDRE ET SE VENDRE'/><author><name>RICHARD LE SUCCES</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08674533855663374256</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://2.bp.blogspot.com/_Rq7fgj6kFV8/SnsyFpfy3SI/AAAAAAAAABM/ZFrR4FnVSSM/S220/thumb_columbialimage.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1072500546485815340.post-1097201292605550630</id><published>2009-08-21T07:19:00.000-07:00</published><updated>2009-08-21T07:30:30.461-07:00</updated><title type='text'>COMMENT MOTIVER LES AUTRES A FAIRE NOTRE DESIR</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:arial;font-size:85%;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color:#cc0000;"&gt; QUI EN EST CAPABLE A LE MONDE AVEC LUI,&lt;br /&gt;QUI NE L’EST PAS RESTE SEUL&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Chaque été, je vais pêcher sur un lac du Maine. En ce qui me&lt;br /&gt;concerne, je raffole des fraises à la crème. Mais je sais que, pour&lt;br /&gt;quelque raison mystérieuse, les poissons préfèrent les asticots.&lt;br /&gt;Aussi, lorsque je pêche, je ne pense pas à ce que j’aime, moi. Je&lt;br /&gt;pense à ce qu’ils aiment, eux. Je n’appâte pas mon hameçon avec&lt;br /&gt;des fraises à la crème. Je choisis plutôt quelque beau ver, quelque&lt;br /&gt;sauterelle, que je balance devant le poisson.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pourquoi ne pas employer la même tactique à l’égard des&lt;br /&gt;hommes?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lloyd George, Premier ministre de Grande-Bretagne lors de la&lt;br /&gt;Première Guerre mondiale, savait fort bien l’utiliser. Quand on lui&lt;br /&gt;demandait comment il avait réussi à conserver le pouvoir, alors&lt;br /&gt;que tous les autres dirigeants de son époque, Wilson, Orlando,&lt;br /&gt;etc., étaient déjà oubliés, il répondait: «Je me suis toujours efforcé&lt;br /&gt;d’adapter l’appât au goût du poisson.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pourquoi toujours parler de ce que nous désirons? Cela est vain,&lt;br /&gt;puéril, absurde. Naturellement, chacun s’intéresse à ce qu’il&lt;br /&gt;désire. Il s’y intéressera éternellement. Mais il sera le seul à y&lt;br /&gt;penser. Tous les autres sont semblables à lui sous ce rapport et ne&lt;br /&gt;se préoccupent que de leurs propres buts et aspirations. C’est&lt;br /&gt;pourquoi la seule façon d’influencer le voisin, c’est de lui parler de&lt;br /&gt;ce qu’il veut et de lui montrer comment il peut l’obtenir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color:#cc0000;"&gt;Rappelez-vous cela quand vous essaierez de modifier la conduite&lt;br /&gt;d’une personne. Si, par exemple, vous tenez à empêcher vos&lt;br /&gt;enfants de fumer, ne leur faites pas de sermon, ne leur parlez pas&lt;br /&gt;de ce que vous voulez. Démontrez-leur plutôt que la nicotine&lt;br /&gt;affectera leurs nerfs, leurs réflexes et causera peut-être un échec&lt;br /&gt;dans le prochain match de tennis, ou dans quelque autre&lt;br /&gt;compétition.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;C’est là un excellent principe à appliquer, que vous ayez affaire à&lt;br /&gt;des enfants, des adultes, ou des veaux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un jour, le philosophe Ralph Waldo Emerson et son fils s’efforçaient de faire entrer un veau dans une étable. Mais, commettant l’erreur commune, ils ne&lt;br /&gt;pensaient qu’à ce qu’ils désiraient. Et l’un tirait, tan dis que l’autre&lt;br /&gt;poussait. Malheureusement, tout comme eux, le veau ne se&lt;br /&gt;préoccupait que de ce qu’il voulait; il s’arc-boutait sur ses pattes&lt;br /&gt;et refusait de quitter son pâturage... La servante irlandaise vit la&lt;br /&gt;situation. Elle pensa simplement à ce qui tenterait l’animal. C’est&lt;br /&gt;pourquoi elle glissa dans sa gueule un doigt maternel qu’il se mit à&lt;br /&gt;sucer, et elle le conduisit doucement dans l’étable.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Chacune des actions que vous avez accomplies depuis le jour de&lt;br /&gt;votre naissance a été motivée par le fait que vous désiriez quelque&lt;br /&gt;chose. Oui, c’est vrai... il vous est arrivé de donner une somme&lt;br /&gt;importante à une oeuvre de charité. Voilà un geste totale ment&lt;br /&gt;désintéressé, direz-vous. Et pourtant, il ne fait pas exception à la&lt;br /&gt;règle ci-dessus. Vous avez fait ce don pour avoir la satisfaction&lt;br /&gt;d’être charitable, d’accomplir une action généreuse, belle et&lt;br /&gt;noble...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si vous n’aviez pas désiré cette satisfaction plus que la possession&lt;br /&gt;de cette somme vous n’auriez pas fait ce don.&lt;br /&gt;Il est possible que vous ayez versé la somme parce que vous aviez&lt;br /&gt;honte de refuser... ou parce que c’était un ami, un client, qui vous&lt;br /&gt;avait sollicité. Quoi qu’il en soit, une chose est certaine: vous avez&lt;br /&gt;donné parce que vous désiriez quelque chose.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans son livre remarquable, L’Art d’influencer la conduite&lt;br /&gt;humaine, le professeur Harry A. Overstreet déclare: « ...&lt;strong&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="color:#cc0000;"&gt; L’action&lt;br /&gt;naît de nos désirs fondamentaux... Et le meilleur conseil qu’on&lt;br /&gt;puisse offrir à ceux qui désirent influencer leurs semblables, aussi&lt;br /&gt;bien dans les affaires, dans la politique, que dans l’enseignement&lt;br /&gt;ou la famille, c’est, avant tout, d’éveiller chez eux un ardent&lt;br /&gt;désir.&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;» Il ajoute:&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;em&gt;&lt;em&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Celui qui peut réaliser cela s’attache tous les concours et toutes les&lt;br /&gt;sympathies, il connaît le succès. Celui qui en est incapable&lt;br /&gt;demeure pauvre et solitaire » -&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/em&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Andrew Carnegie, l’humble garçon écossais qui, a ses débuts, ne&lt;br /&gt;gagnait que quelques cents de l’heure et qui, finalement, donna&lt;br /&gt;pour des oeuvres la somme de 365 millions de dollars, avait, dès&lt;br /&gt;son jeune âge, compris que le seul moyen d’influencer un homme,&lt;br /&gt;c’est de s’intéresser à ce qu’il aime, à ce qu’il désire. Andrew avait&lt;br /&gt;fréquenté l’école pendant quatre ans seulement. Pourtant, il savait&lt;br /&gt;mener les hommes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sa belle-soeur avait deux grands fils à l’université de Yale; ils lui&lt;br /&gt;causaient beaucoup de soucis, car ils n’écrivaient jamais, et&lt;br /&gt;dédaignaient même de répondre aux lettres que leur adressait leur&lt;br /&gt;mère.&lt;br /&gt;Carnegie paria 100 dollars qu’il obtiendrait d’eux une réponse par&lt;br /&gt;retour du courrier, sans même la demander. Sur quoi, il écrivit à&lt;br /&gt;ses neveux une lettre aimable, terminée par un post-scriptum où il&lt;br /&gt;mentionnait négligemment qu’il envoyait à chacun un billet de cinq&lt;br /&gt;dollars. Il omit toutefois d’inclure l’argent...Le tour était joué. Par&lt;br /&gt;retour du courrier, arriva une missive remerciant le « cher oncle&lt;br /&gt;Andrew» de sa bonté... et vous pouvez terminer vous-même.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un autre exemple du pouvoir de persuasion nous est donné par un&lt;br /&gt;participant à notre Entraînement, Stan Novak, de Cleveland, dans&lt;br /&gt;l’Ohio. Un soir, en rentrant chez lui après son travail, il trouve son&lt;br /&gt;plus jeune fils, Tim, tapant du pied, hurlant et se roulant par terre&lt;br /&gt;dans le salon. Le lendemain devait être son premier jour à l’école&lt;br /&gt;et il refusait catégoriquement d’y aller.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;«&lt;em&gt;&lt;span style="color:#cc0000;"&gt;Ma première réaction, nous dit Stan, a été de vouloir consigner&lt;br /&gt;mon fils dans sa chambre jusqu’à ce qu’il soit revenu à de&lt;br /&gt;meilleurs sentiments.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;Mais, ce soir-là, je me suis ravisé,&lt;br /&gt;reconnaissant que ce n’était pas là le meilleur moyen d’aider Tim à&lt;br /&gt;entrer à la maternelle dans les meilleures dispositions. J’ai préféré&lt;br /&gt;m’asseoir et réfléchir à la question: “Voyons, si j’étais à la place de&lt;br /&gt;Tim, qu’est-ce qui me donnerait envie d’aller au jardin&lt;br /&gt;d’enfants? Me faire de nouveaux amis, chanter des chansons ou&lt;br /&gt;peindre avec les doigts...” Peindre avec les doigts. Voilà une bonne&lt;br /&gt;idée! Sitôt pensé, sitôt fait. Toute la famille, ma femme Lil, mon&lt;br /&gt;fils aîné Bob et moi, nous réunis sons autour de la table et nous&lt;br /&gt;nous amusons à peindre avec les doigts. Attiré par les rires, Tim&lt;br /&gt;vient jeter un coup d’oeil et veut absolument participer à ce jeu.&lt;br /&gt;“Impossible, lui dis-je, il faut d’abord aller à la maternelle pour&lt;br /&gt;apprendre à peindre avec les doigts.” Alors, avec enthousiasme et&lt;br /&gt;dans des termes qu’il comprend, je lui décris les activités&lt;br /&gt;proposées dans les jardins d’enfants et le plaisir que l’on peut en&lt;br /&gt;retirer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le lendemain, je pense être le premier levé. Mais quelle&lt;br /&gt;n’est pas ma surprise de trouver Tim, profondément endormi dans&lt;br /&gt;un fauteuil du salon. “Que fais-tu ici ?“ lui dis-je. “Je ne veux pas&lt;br /&gt;être en retard”, me répond-il. Là où discussion et menace auraient&lt;br /&gt;échoué, l’enthousiasme manifesté la veille par toute la famille&lt;br /&gt;avait réussi et suscité chez Tim le désir de faire ce que nous lui&lt;br /&gt;proposions. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Demain, vous aurez besoin de persuader quelqu’un de faire ceci ou&lt;br /&gt;cela. Avant de parler, réfléchissez, dites-vous: « Comment puis-je&lt;br /&gt;l’amener à vouloir faire ce que je lui demande?&lt;br /&gt;Ainsi, vous éviterez de vous précipiter sans réfléchir chez les gens&lt;br /&gt;pour les entretenir futilement de vos projets et de vos désirs.&lt;br /&gt;Chaque saison, je donne à New York une série de conférences et,&lt;br /&gt;à cet effet, je loue pour vingt soirées la salle d’un grand hôtel.&lt;br /&gt;Une année, au début de la saison, je fus brusque ment averti que&lt;br /&gt;le loyer de la salle venait d’être augmenté de près du triple. Les&lt;br /&gt;billets avaient été imprimés, distribués et toutes les annonces&lt;br /&gt;faites.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Evidemment, je ne voulais pas payer cette augmentation. Aller me&lt;br /&gt;plaindre au directeur de l’hôtel? Entretenir un indifférent de ce qui&lt;br /&gt;me préoccupait? A quoi bon? Cet homme était tout pareil à moi: il&lt;br /&gt;ne s’intéressait qu’à ce qu’il voulait. Je réfléchis et, deux jours plus&lt;br /&gt;tard, j’allai le voir. « &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;em&gt;J’ai été un peu surpris de recevoir votre&lt;br /&gt;lettre, lui dis-je. Cependant, je ne vous blâme nullement. Sans&lt;br /&gt;doute aurais-je agi de même à votre place. Votre devoir en tant&lt;br /&gt;que directeur de cet hôtel est d’en tirer le maximum de profit. Si&lt;br /&gt;vous ne le faites pas, vous serez licencié, et vous mériterez de&lt;br /&gt;l’être... Mais prenons une feuille de papier, voulez-vous, et&lt;br /&gt;considérons les avantages et les inconvénients que vous tirez de&lt;br /&gt;cette hausse, si vous insistez pour la maintenir»&lt;br /&gt;Ayant d’un trait partagé la feuille en deux dans le sens de la&lt;br /&gt;hauteur, j’inscrivis d’un côté : «Avantages », et de l’autre : «&lt;br /&gt;Inconvénients ».&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans la colonne des «Avantages », j’indiquai ces mots: « Salle de&lt;br /&gt;danse vacante », que je commentai ainsi verbalement: «Vous&lt;br /&gt;voyez, vous aurez la possibilité de louer la salle pour des bals, des&lt;br /&gt;réunions. C’est là un gros avantage, car dans ces cas-là le tarif est&lt;br /&gt;bien plus élevé, n’est-ce pas? Si j’immobilise votre salle pendant&lt;br /&gt;trois semaines, vous perdrez certainement l’occasion de réaliser&lt;br /&gt;quelques bons bénéfices.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;em&gt;«Voyons maintenant les inconvénients. Première ment, au lieu&lt;br /&gt;d’accroître le revenu que je vous apporte, vous allez le réduire;&lt;br /&gt;vous allez même le réduire à néant, parce que, dans l’incapacité&lt;br /&gt;où je serai de payer le prix demandé, je choisirai un autre endroit&lt;br /&gt;pour mes conférences.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;«En outre, ce n’est pas là le seul manque à gagner que vous&lt;br /&gt;aurez à subir. Mes conférences attirent ici un grand nombre&lt;br /&gt;d’auditeurs de la meilleure société, des gens cultivés, fortunés ou&lt;br /&gt;célèbres. Excellente publicité pour vous. En fait, vous dépenseriez&lt;br /&gt;5 000 dollars en annonces dans les journaux que vous ne&lt;br /&gt;réussiriez pas à attirer chez vous les foules que mes conférences&lt;br /&gt;amènent. Cela représente une valeur pour votre hôtel, n’est-ce&lt;br /&gt;pas? »&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tout en parlant, j’écrivis ces deux inconvénients dans la colonne&lt;br /&gt;ad hoc, puis je tendis le papier au directeur en lui disant: «Voulezvous&lt;br /&gt;étudier soigneusement ces avantages et inconvénients, et me&lt;br /&gt;faire connaître ensuite votre décision?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le lendemain matin, je reçus une lettre m’avisant que le loyer ne&lt;br /&gt;serait augmenté que de 50 % au lieu de 300 %.&lt;br /&gt;Notez bien que j’avais obtenu cette réduction sans souffler mot de&lt;br /&gt;ce que je désirais. Tout le temps, j’avais entretenu mon auditeur&lt;br /&gt;de ce qui l’intéressait, de ce qu’il recherchait, et de la manière de&lt;br /&gt;l’obtenir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Supposons maintenant que j’aie suivi mon impulsion naturelle,&lt;br /&gt;normale; supposons que j’aie bondi chez le directeur en criant: «&lt;br /&gt;Qu’est-ce qui vous prend? Vous augmentez subitement mon loyer&lt;br /&gt;de 300 %, quand vous savez que les billets sont imprimés et les&lt;br /&gt;annonces faites? 300 %! C’est ridicule! C’est fou ! Jamais je ne&lt;br /&gt;paierai ça!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Que serait-il arrivé ? Nous aurions entamé une discussion&lt;br /&gt;enflammée, et vous savez comment les discussions se terminent&lt;br /&gt;d’habitude. Même si j’étais parvenu à le convaincre qu’il avait tort,&lt;br /&gt;son amour- propre l’aurait empêché de l’admettre. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1072500546485815340-1097201292605550630?l=secrets-relations-humaines.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://secrets-relations-humaines.blogspot.com/feeds/1097201292605550630/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://secrets-relations-humaines.blogspot.com/2009/08/comment-motiver-les-autres-faire-notre.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1072500546485815340/posts/default/1097201292605550630'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1072500546485815340/posts/default/1097201292605550630'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://secrets-relations-humaines.blogspot.com/2009/08/comment-motiver-les-autres-faire-notre.html' title='COMMENT MOTIVER LES AUTRES A FAIRE NOTRE DESIR'/><author><name>RICHARD LE SUCCES</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08674533855663374256</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://2.bp.blogspot.com/_Rq7fgj6kFV8/SnsyFpfy3SI/AAAAAAAAABM/ZFrR4FnVSSM/S220/thumb_columbialimage.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1072500546485815340.post-7316298176215234876</id><published>2009-08-14T02:34:00.000-07:00</published><updated>2009-08-14T03:22:09.877-07:00</updated><title type='text'>COMMENT SE FAIRE AIMER DE SON ENTOURAGE</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;font-size:85%;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color:#cc0000;"&gt;LA RECONNAISSANCE ET L'ELOGE&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un grand acteur disait: « &lt;em&gt;&lt;span style="color:#006600;"&gt;Rien ne m’est plus nécessaire que les&lt;br /&gt;applaudissements pour alimenter ma propre estime.&lt;/span&gt;&lt;/em&gt; »&lt;br /&gt;Oui, nous nourrissons les corps de nos enfants, de nos invités et&lt;br /&gt;de nos employés, mais nous leur donnons bien rarement l’aliment&lt;br /&gt;nécessaire à leur propre estime. Nous leur dispensons le rôti et les&lt;br /&gt;pommes de terres génératrices d’énergie physique, mais nous&lt;br /&gt;négligeons de leur offrir les bonnes paroles qui résonneraient&lt;br /&gt;longtemps dans leur mémoire comme une incomparable mélodie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color:#cc0000;"&gt;LE GENIE EXPLOSE PAR LA RECONNAISSANCE&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Dans une de ses émissions radiophoniques, Paul Harvey raconte&lt;br /&gt;comment il est possible de transformer la vie de quelqu’un&lt;br /&gt;simplement en lui témoignant de la considération. Il cite l’exemple&lt;br /&gt;de ce professeur de Detroit qui demanda un jour à Stevie Morris&lt;br /&gt;de l’aider à retrouver une souris égarée dans la salle de classe. La&lt;br /&gt;nature avait fait don à Stevie de quelque chose que personne&lt;br /&gt;d’autre dans la pièce ne possédait; Pour compenser la perte de sa&lt;br /&gt;vue, elle l’avait doté d’une ouïe très fine. Mais c’était la première&lt;br /&gt;fois que l’on manifestait de l’intérêt pour son talent auditif et ce fut&lt;br /&gt;pour lui le point de départ d’une vie nouvelle.&lt;br /&gt;C’est à partir de ce moment-là qu’il désira développer ce don et&lt;br /&gt;qu’il devint, sous le nom de &lt;strong&gt;&lt;span style="color:#ff0000;"&gt;Stevie Wonder&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;, un grand auteur&lt;br /&gt;compositeur interprète de musique pop dans les années 70.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color:#cc0000;"&gt;NE PAS CONFONDRE L'ELOGE ET LA FLATTERIE&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Je sais bien que certains lecteurs diront en lisant ces lignes: «&lt;em&gt;&lt;span style="color:#006600;"&gt;Ah!&lt;br /&gt;Oui, la pommade... les coups d’encensoir.., la flatterie, quoi ! J’ai&lt;br /&gt;déjà essayé. Ça ne prend pas avec les gens intelligents! » &lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;Evidemment, une flatterie grossière ne trompera pas des êtres&lt;br /&gt;fins; elle est creuse, fausse et intéressée. Il est normal qu’elle soit&lt;br /&gt;repoussée, et elle l’est généralement. Pourtant, il faut reconnaître&lt;br /&gt;que certaines personnes sont si avides d’éloges qu’elles gobe- Font&lt;br /&gt;n’importe quoi, comme un malheureux affamé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La reine Victoria, elle-même, était sensible à la flatterie. Disraeli,&lt;br /&gt;son ministre, confessait qu’il ne la lui ménageait pas. Et, pour&lt;br /&gt;employer ses propres termes, «&lt;em&gt;&lt;span style="color:#006600;"&gt;il la lui tartinait avec une truelle &lt;/span&gt;&lt;/em&gt;».&lt;br /&gt;Seule ment, Disraeli était un des hommes les plus fins, les plus&lt;br /&gt;adroits, les plus astucieux qui aient jamais gouverné l’Empire&lt;br /&gt;britannique. Il était passé maître en son art... Et ce qui lui était&lt;br /&gt;possible ne le serait peut- être pas à un autre...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;LA FLATTERIE FAIT PLUS DE TORT QUE DE BIEN&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;En fin de compte, la flatterie fait plus de tort que de bien à son&lt;br /&gt;auteur. Elle n’est qu’une comédie, tan dis que l’éloge spontané&lt;br /&gt;vient du coeur. Non, cent fois non ! Je ne propose pas la flatterie !&lt;br /&gt;Je veux parler de tout autre chose, d’une nouvelle attitude&lt;br /&gt;mentale, d’une nouvelle manière de vivre. Laissez-moi répéter cela&lt;br /&gt;: Je veux parler d’une nouvelle manière de vivre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;LA FLATTERIE NE TROMPE PERSONNE&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Le roi George V avait fait inscrire six maximes dans son bureau de&lt;br /&gt;Buckingham Palace. Voici l’une d’elles: «&lt;em&gt;&lt;span style="color:#009900;"&gt;Apprenez-moi à ne&lt;br /&gt;dispenser comme à ne recevoir nulle vile flatterie.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;Et le philosophe Emerson disait: «&lt;em&gt;&lt;span style="color:#006600;"&gt;Ce que vous êtes parle plus haut&lt;br /&gt;que ce que vous dites»&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;; c’est à dire: choisissez le langage qu’il&lt;br /&gt;vous plaira, vous ne pourrez jamais l’empêcher de révéler votre&lt;br /&gt;vraie nature.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;S’il suffisait de flatter, la chose serait facile, et nous deviendrions&lt;br /&gt;tous de merveilleux diplomates.&lt;br /&gt;Au lieu de nous concentrer sur nous-mêmes, efforçons-nous de&lt;br /&gt;voir les qualités de notre interlocuteur. Nous pourrons alors lui&lt;br /&gt;exprimer notre admiration sincère sans avoir recours à des&lt;br /&gt;compliments forcés qui sonneront faux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;RECONNAITRE LE MERITE DE NOS PROCHES&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Rendre justice aux mérites des autres est une qualité que nous&lt;br /&gt;négligeons de développer dans la vie de tous les jours. Pour une&lt;br /&gt;raison ou pour une autre, nous ne pensons pas toujours à féliciter&lt;br /&gt;nos enfants lorsqu’ils rapportent à la maison un bon carnet de&lt;br /&gt;notes ou lorsqu’ils ont réussi leur premier gâteau ou leur première&lt;br /&gt;maquette. Les enfants adorent quand leurs parents s’intéressent à&lt;br /&gt;ce qu’ils font et applaudissent leurs succès. Les adultes aussi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors la prochaine fois que vous dégusterez d’excellents riz de&lt;br /&gt;veau dans un restaurant, n’oubliez pas de complimenter le chef&lt;br /&gt;pour ses talents. Et si une vendeuse fait preuve envers vous d’une&lt;br /&gt;amabilité exceptionnelle, montrez-lui que vous appréciez sa&lt;br /&gt;courtoisie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color:#cc0000;"&gt;TOUT LE MONDE A SOIF D'ELOGES ET DE RECONNAISSANCES SINCERES&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Quel pasteur, quel conférencier, quel orateur n’a été un jour déçu&lt;br /&gt;par l’apparente indifférence de son auditoire alors qu’il s’était&lt;br /&gt;adressé à lui avec tout son coeur?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce qui est vrai pour les professionnels de l’expression orale l’est à plus forte raison pour les cadres, les ingénieurs, les employés de bureau, les vendeurs,&lt;br /&gt;les ouvriers, et aussi pour nos proches et nos amis. Dans nos&lt;br /&gt;relations avec les autres, nous ne devrions jamais oublier que ceux&lt;br /&gt;qui nous entourent sont des êtres humains, et qu’ils sont tous&lt;br /&gt;avides d’éloges. L’éloge sincère est le miel des relations entre les&lt;br /&gt;hommes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color:#cc0000;"&gt;NE RATEZ AUCUNE OCCASION POUR SEMER LA GRATITUDE AUTOUR DE VOUS&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Pourquoi ne pas profiter de vos voyages quotidiens pour semer les&lt;br /&gt;graines de la gratitude? Vous serez surpris de voir éclore les fleurs&lt;br /&gt;de l’amitié.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pamela Dunkan de New Fairfield, Connecticut, avait diverses&lt;br /&gt;responsabilités professionnelles. Elle devait entre autres surveiller&lt;br /&gt;un gardien qui bâclait son travail. Les autres employés se&lt;br /&gt;moquaient de lui et prenaient un malin plaisir à jeter des détritus&lt;br /&gt;dans l’allée. L’ambiance s’était tellement dégradée que le rythme&lt;br /&gt;de travail s’en ressentait.&lt;br /&gt;Pamela avait bien essayé, par différents moyens, de motiver cet&lt;br /&gt;homme, mais, hélas ! Sans succès. Elle avait remarqué cependant&lt;br /&gt;que, de temps à autre, il faisait du très bon travail et elle résolut&lt;br /&gt;donc de ne pas manquer une occasion de l’en féliciter. Petit à&lt;br /&gt;petit, il fit des progrès et bientôt se montra efficace dans son&lt;br /&gt;travail. C’est maintenant un excellent gardien dont tout le monde&lt;br /&gt;reconnaît les qualités. Le compliment sincère avait réussi là où la&lt;br /&gt;critique échouait.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color:#cc0000;"&gt;POUR SE FAIRE AIMER? NE BLESSEZ PAS L'AMOUR PROPRE DES AUTRES&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;On ne transforme pas les autres en blessant leur amour-propre.&lt;br /&gt;J’ai découpé une bonne vieille maxime que j’ai collée sur le miroir&lt;br /&gt;de ma salle de bains:&lt;br /&gt;«&lt;em&gt;&lt;span style="color:#006600;"&gt;Je ne passerai ici qu’une seule fois. Tout le bien que je puis&lt;br /&gt;faire, toute l’aide que je puis apporter à qui que ce soit, c’est&lt;br /&gt;maintenant, sans attente ni négligence, car je ne repasserai pas&lt;br /&gt;ici&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Emerson disait : « &lt;em&gt;&lt;span style="color:#006600;"&gt;Tout homme m’est supérieur en quelque&lt;br /&gt;manière et je m’instruis auprès de lui&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce qui était vrai pour Emerson n’est-il pas mille fois plus vrai pour&lt;br /&gt;vous et moi? Cessons de penser à nous-mêmes, à nos mérites, à&lt;br /&gt;nos désirs. Considérons ceux d’autrui. Pas de flatterie ! Que l’éloge&lt;br /&gt;généreux et sincère jaillisse de notre coeur Prodiguons des&lt;br /&gt;marques de gratitude et d’encouragement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et nos paroles resteront gravées dans les coeurs ; elles seront répétées avec&lt;br /&gt;délices et chéries comme autant de trésors longtemps après que&lt;br /&gt;nous les aurons nous-mêmes oubliées.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color:#006600;"&gt;PRINCIPE 2&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;Complimentez honnêtement et sincèrement. &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1072500546485815340-7316298176215234876?l=secrets-relations-humaines.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://secrets-relations-humaines.blogspot.com/feeds/7316298176215234876/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://secrets-relations-humaines.blogspot.com/2009/08/comment-se-faire-aimer-de-son-entourage.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1072500546485815340/posts/default/7316298176215234876'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1072500546485815340/posts/default/7316298176215234876'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://secrets-relations-humaines.blogspot.com/2009/08/comment-se-faire-aimer-de-son-entourage.html' title='COMMENT SE FAIRE AIMER DE SON ENTOURAGE'/><author><name>RICHARD LE SUCCES</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08674533855663374256</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://2.bp.blogspot.com/_Rq7fgj6kFV8/SnsyFpfy3SI/AAAAAAAAABM/ZFrR4FnVSSM/S220/thumb_columbialimage.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1072500546485815340.post-2132853929655466734</id><published>2009-08-13T11:23:00.000-07:00</published><updated>2009-08-13T12:02:49.908-07:00</updated><title type='text'>POURQUOI SCHWAB EST LE PREMIER A TOUCHER 1 MILLION DE DOLLARS DE SALAIRE AU MONDE</title><content type='html'>&lt;span style="font-family:arial;"&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:arial;font-size:85%;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color:#cc0000;"&gt;CHARLES SCHWAB, UN MAGICIEN DES RELATIONS HUMAINES&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Un des premiers aux Etats-Unis à toucher un salaire annuel d’un&lt;br /&gt;million de dollars fut &lt;span style="color:#cc0000;"&gt;&lt;strong&gt;Charles Schwab&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;. Il n’avait que trente-huit ans&lt;br /&gt;lorsque &lt;strong&gt;&lt;span style="color:#009900;"&gt;Andrew Carnegie&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt; le choisit pour devenir le premier&lt;br /&gt;président de la United States Steel Company, qu’il venait de créer&lt;br /&gt;en 1921. (Plus tard, Schwab quitta cette société pour reprendre la&lt;br /&gt;Bethlehem Steel qui était en difficulté. Il réussit à faire de celle-ci&lt;br /&gt;l’une des entreprises les plus prospères des Etats-Unis.)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le Roi de l’acier le payait un million de dollars par an. Pourquoi? Parce que&lt;br /&gt;Schwab était un génie ? Non. Parce qu’il connaissait mieux la&lt;br /&gt;métallurgie que tous les autres ingénieurs? Jamais de la vie.&lt;br /&gt;Charles Schwab me confia lui-même qu’il avait un grand nombre&lt;br /&gt;de collaborateurs beaucoup plus compétents que lui au point de&lt;br /&gt;vue technique.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:arial;font-size:85%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;LE SECRET DE SCHWAB&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color:#cc0000;"&gt;Seulement, Schwab avait un talent particulier une faculté rare; il&lt;br /&gt;savait influencer les hommes.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Son secret, le voici : je vous le transmets avec ses propres&lt;br /&gt;paroles, des paroles qui devraient être gravées à jamais dans le&lt;br /&gt;bronze, et placées dans chaque foyer, chaque école, chaque&lt;br /&gt;magasin et chaque bureau; des paroles que tous les enfants&lt;br /&gt;devraient imprimer dans leur mémoire, au lieu de perdre leur&lt;br /&gt;temps à retenir la conjugaison des verbes en latin ou la moyenne&lt;br /&gt;des pluies tombées annuellement au Brésil, des paroles qui&lt;br /&gt;transformeront notre vie, si nous le voulons:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« &lt;strong&gt;&lt;em&gt;Je considère, disait&lt;br /&gt;Schwab, mon pouvoir d’éveiller l’enthousiasme chez les hommes&lt;br /&gt;comme mon capital le plus précieux. C’est en encourageant&lt;br /&gt;l’individu qu’on révèle et qu’on développe ses meilleurs dons.&lt;br /&gt;« Rien ne tue davantage l’ambition d’une personne que les&lt;br /&gt;critiques de ses supérieurs. Je ne réprimande jamais personne. Je&lt;br /&gt;crois qu’il vaut mieux stimuler, donner aux êtres un idéal à&lt;br /&gt;atteindre. C’est pourquoi je suis toujours prêt à louer et je déteste&lt;br /&gt;gronder. Si je trouve une chose bien faite, j’approuve&lt;br /&gt;sincèrement et je prodigue des compliments.» &lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-family:arial;font-size:85%;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;V&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;oilà ce que faisait Schwab! Or que faisons-nous habituellement?&lt;br /&gt;Exactement le contraire. Quand une chose nous déplaît, nous&lt;br /&gt;crions et tempêtons; mais, quand nous sommes satisfaits, nous ne&lt;br /&gt;disons mot. &lt;strong&gt;« On voit toujours les qualités de loin et les défauts de&lt;br /&gt;près. » &lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;« &lt;strong&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="color:#cc0000;"&gt;J’ai beaucoup voyagé, déclarait encore Schwab. J’ai rencontré&lt;br /&gt;une foule de gens de tous les milieux, mais je n’ai encore trouvé&lt;br /&gt;personne qui ne s’applique davantage et ne fasse meilleure&lt;br /&gt;besogne sous l’influence des encouragements que sous celle des&lt;br /&gt;critiques.»&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il ajoutait que c’était là une des principales raisons de la réussite&lt;br /&gt;phénoménale d’Andrew Carnegie. Celui-ci, en effet, ne manquait&lt;br /&gt;jamais de féliciter ses collaborateurs, publiquement comme dans&lt;br /&gt;l’intimité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et, même après sa mort, il trouva encore le moyen de&lt;br /&gt;les louer; il rédigea ainsi sa propre épitaphe: «&lt;em&gt;&lt;span style="color:#000099;"&gt; Ici repose un&lt;br /&gt;homme qui sut s’entourer d’êtres plus intelligents que lui.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tel était aussi le secret de &lt;strong&gt;&lt;span style="color:#cc0000;"&gt;Rockefeller&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;. Par exemple, quand son&lt;br /&gt;associé, Edward T. Bedford, fit en Amérique du Sud des&lt;br /&gt;placements désastreux qui coûtèrent à la société des millions de&lt;br /&gt;dollars, «John D » aurait pu se fâcher. Mais il savait que Bedford&lt;br /&gt;avait fait de son mieux et il se tut. Il trouva même dans sa&lt;br /&gt;conduite quelque chose à louer: il félicita Bedford d’avoir pu&lt;br /&gt;sauver 60 % des fonds investis. «&lt;em&gt;&lt;span style="color:#000099;"&gt;C’est splendide, dit Rockefeller.&lt;br /&gt;Nous autres, ici, nous ne faisons pas toujours aussi bien. »&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Connaissez-vous cette fable? Après un long jour de labeur, une&lt;br /&gt;fermière posa devant les hommes de la ferme, en guise de souper,&lt;br /&gt;un gros tas de foin. Et, comme ces derniers lui demandaient avec&lt;br /&gt;indignation si elle était devenue folle, elle leur répondit:&lt;br /&gt;« Comment j’pourrais-t-y savoir que vous verriez la différence ?&lt;br /&gt;Voilà vingt ans que j’fais vot’ cuisine. Et, dans tout ce temps-là,&lt;br /&gt;vous m’avez jamais dit une seule fois que c’était point du foin que&lt;br /&gt;vous mangiez!»&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color:#cc0000;"&gt;POURQUOI LES FEMMES ABANDONNENT LEUR FOYER?&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il y a quelques années, une enquête a été réalisée sur les femmes&lt;br /&gt;qui abandonnent leur foyer. Qu’est- ce qui peut bien pousser les&lt;br /&gt;femmes à quitter leur foyer? Tout simplement l’«&lt;strong&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="color:#006600;"&gt; indifférence"&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; de&lt;br /&gt;leur mari.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je parierais d’ailleurs qu’une enquête analogue sur les&lt;br /&gt;maris qui désertent leur foyer donnerait les mêmes résultats. Nous&lt;br /&gt;considérons tellement notre conjoint comme faisant partie du&lt;br /&gt;décor que nous ne pensons jamais assez à lui témoigner notre&lt;br /&gt;intérêt.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’épouse d’un participant à l’Entraînement Carnegie demande un&lt;br /&gt;jour à son mari d’écrire une liste de six conseils qu’il jugerait bon&lt;br /&gt;de lui prodiguer, pour faire d’elle une meilleure épouse. Cette&lt;br /&gt;suggestion fait partie d’un programme mis au point avec un&lt;br /&gt;groupe de femmes de sa paroisse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le mari nous fait part de son&lt;br /&gt;étonnement devant la requête de sa femme: ((Sincèrement, il&lt;br /&gt;m’aurait été facile d’énumérer six points à améliorer chez elle —&lt;br /&gt;elle aurait pu elle-même en énumérer une centaine à mon sujet —&lt;br /&gt;mais je m’abstiens de le faire et je lui réponds simplement:&lt;br /&gt;“&lt;em&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;Donne-moi le temps d’y réfléchir, je te donnerai une réponse&lt;br /&gt;demain matin.”&lt;br /&gt;«Le lendemain, je me lève très tôt, je passe chez le fleuriste et&lt;br /&gt;je commande six roses rouges à livrer à ma femme avec le&lt;br /&gt;message suivant: “Impossible de trouver six points que j’aimerais&lt;br /&gt;modifier chez toi. Je t’aime telle que tu es.”&lt;br /&gt;«Quand je rentre chez moi ce soir-là, ma femme m’attend sur le&lt;br /&gt;pas de la porte. Elle a presque les larmes aux yeux. Inutile de&lt;br /&gt;vous dire à quel point je me suis félicité de ne pas l’avoir critiquée&lt;br /&gt;comme elle me l’avait demandé.&lt;br /&gt;«A la réunion du dimanche suivant, elle fait un compte rendu&lt;br /&gt;complet de sa mission. Plusieurs femmes de son groupe viennent&lt;br /&gt;même me trouver pour me dire combien mon attitude les avait&lt;br /&gt;enthousiasmées. C’est alors que j’ai compris la force du véritable&lt;br /&gt;éloge. »&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ziegfield, un metteur en scène spectaculaire qui a ébloui&lt;br /&gt;Broadway, conquit sa réputation en «glorifiant la femme&lt;br /&gt;américaine ». Maintes et maintes fois, il prit quelque humble petite&lt;br /&gt;créature que nul n’avait jamais regardée deux fois, et la&lt;br /&gt;transforma sur la scène en une féerique et troublante vision. Il&lt;br /&gt;connaissait le pouvoir de la confiance en soi: sous ses hommages,&lt;br /&gt;les femmes se « sentaient » belles et gagnaient de l’assurance. En&lt;br /&gt;homme averti des réalités pratiques, il porta le salaire des « girls »&lt;br /&gt;de trente à soixante-quinze dollars par semaine. De plus, il était&lt;br /&gt;galant. Le soir de la première représentation aux « Follies », il&lt;br /&gt;adressait un télégramme aux vedettes et des roses à chacune des&lt;br /&gt;girls.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au temps où la mode du jeûne faisait fureur, je la suivis, moi&lt;br /&gt;aussi, une fois; cela dura six jours et six nuits. Ce n’était&lt;br /&gt;nullement pénible. Au bout du sixième jour, j’étais moins affamé&lt;br /&gt;qu’à la fin du deuxième. Or combien de gens se croiraient&lt;br /&gt;criminels s’ils laissaient six jours sans nourriture leur famille ou&lt;br /&gt;leur personnel ? &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color:#cc0000;"&gt;Pourtant, ces mêmes gens n’éprouvent aucun&lt;br /&gt;remords à refuser à leur entourage, pendant six jours, six&lt;br /&gt;semaines et même soixante ans, les éloges et encouragements qui&lt;br /&gt;leur sont indispensables pour satisfaire un besoin presque aussi&lt;br /&gt;impérieux que la faim!&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1072500546485815340-2132853929655466734?l=secrets-relations-humaines.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://secrets-relations-humaines.blogspot.com/feeds/2132853929655466734/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://secrets-relations-humaines.blogspot.com/2009/08/pourquoi-schwab-est-le-premier-toucher.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1072500546485815340/posts/default/2132853929655466734'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1072500546485815340/posts/default/2132853929655466734'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://secrets-relations-humaines.blogspot.com/2009/08/pourquoi-schwab-est-le-premier-toucher.html' title='POURQUOI SCHWAB EST LE PREMIER A TOUCHER 1 MILLION DE DOLLARS DE SALAIRE AU MONDE'/><author><name>RICHARD LE SUCCES</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08674533855663374256</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://2.bp.blogspot.com/_Rq7fgj6kFV8/SnsyFpfy3SI/AAAAAAAAABM/ZFrR4FnVSSM/S220/thumb_columbialimage.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1072500546485815340.post-7636909474224667999</id><published>2009-08-11T03:35:00.001-07:00</published><updated>2009-08-11T04:23:23.668-07:00</updated><title type='text'>LE PLUS IMPORTANTS DES HUIT BESOINS INCOMPRESSIBLES DE L'HUMAIN</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;font-size:85%;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color:#cc0000;"&gt;LE PLUS GRAND SECRET DES RELATIONS HUMAINES&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Il n’est qu’un moyen au monde d’amener une personne à&lt;br /&gt;accomplir une certaine action. Y avez-vous jamais songé? Un seul&lt;br /&gt;moyen! C’est de susciter en elle le désir d’accomplir cette action.&lt;br /&gt;Retenez bien cela. Il n’existe pas d’autre manière.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Evidemment, vous pouvez forcer un passant à vous donner sa&lt;br /&gt;montre en lui collant le canon d’un revolver contre les côtes. Vous&lt;br /&gt;pouvez faire travailler un employé, jusqu’à ce que vous ayez le dos&lt;br /&gt;tourné, en le menaçant de le flanquer à la porte. Vous pouvez&lt;br /&gt;obtenir l’obéissance d’un enfant par le fouet. Mais ces méthodes&lt;br /&gt;brutales ont des répercussions désastreuses.&lt;br /&gt;C’est seulement en vous procurant ce que vous voulez que je&lt;br /&gt;parviendrai à vous faire agir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Or, que voulez-vous?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sigmund Freud prétend que tous nos actes sont provoqués par&lt;br /&gt;deux désirs fondamentaux: le désir sexuel et le désir d’être&lt;br /&gt;reconnu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color:#006600;"&gt;LE PLUS PUISSANT BESOIN DE L'HOMME&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Selon le philosophe John Dewey, le mobile le plus puissant de la&lt;br /&gt;nature humaine, c’est le « &lt;em&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;désir d’être important&lt;/span&gt;&lt;/em&gt; ». Rappelez-vous&lt;br /&gt;cette phrase : «&lt;em&gt;&lt;span style="color:#000099;"&gt;Le désir d’être important&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;. » Elle est lourde de&lt;br /&gt;sens; vous la trouverez souvent dans ce livre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color:#663333;"&gt;LES HUIT BESOINS INCOMPRESSIBLES&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Quels sont nos besoins? Peu de choses, mais ces choses, nous les&lt;br /&gt;réclamons avec une insistance inlassable. Les voici :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="color:#006600;"&gt;1. La santé et la conservation de la vie.&lt;br /&gt;2. La nourriture.&lt;br /&gt;3. Le sommeil.&lt;br /&gt;4. L’argent et les biens qu’il procure.&lt;br /&gt;5. La survivance future.&lt;br /&gt;6. La satisfaction sexuelle.&lt;br /&gt;7. Le bonheur de nos enfants.&lt;br /&gt;8. Le sentiment de notre importance.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Presque tous ces besoins sont généralement satisfaits, mais il en&lt;br /&gt;est un qui est rarement contenté et, pourtant, il est aussi profond,&lt;br /&gt;aussi impérieux que la faim. Cette aspiration, c’est ce que Freud&lt;br /&gt;appelle «&lt;em&gt;&lt;span style="color:#cc0000;"&gt;le désir d’être reconnu&lt;/span&gt;&lt;/em&gt; ». C’est ce que John Dewey&lt;br /&gt;appelle «&lt;em&gt;&lt;span style="color:#006600;"&gt; le désir d’être important&lt;/span&gt;&lt;/em&gt; ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color:#330033;"&gt;LA SOIF D'ETRE APPRECIE OU D'ETRE AIME&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;William James disait: «&lt;em&gt;Le principe le plus profond de la nature&lt;br /&gt;humaine, c’est la soif d’être apprécié&lt;/em&gt;. » Il ne parle pas du souhait&lt;br /&gt;ou du désir, mais de la « soif)) d’être apprécié.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color:#cc0000;"&gt;C’est là une soif inextinguible et celui qui peut honnêtement&lt;br /&gt;étancher cette soif tient ses semblables entre ses mains. &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:arial;font-size:85%;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color:#cc0000;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;Ce désir d’être important n’existe pas chez les animaux. C’est&lt;br /&gt;même une des principales différences qui existent entre eux et&lt;br /&gt;l’homme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ainsi, mon père avait une ferme dans le Missouri où il élevait de&lt;br /&gt;magnifiques porcs et des bêtes à cornes. Il les amenait à toutes&lt;br /&gt;les foires et concours agricoles et remportait toujours des prix. A&lt;br /&gt;la mai son, il épinglait sur un grand carré de mousseline blanche&lt;br /&gt;tous les rubans bleus de ses triomphes. Et, quand des visiteurs&lt;br /&gt;venaient, il déroulait sa précieuse mousseline et m’en faisait tenir&lt;br /&gt;une extrémité pendant qu’il tenait l’autre pour permettre à l’assis&lt;br /&gt;tance d’admirer ses trophées.&lt;br /&gt;Les cochons se montraient parfaitement indifférents à ces&lt;br /&gt;récompenses, mais mon père en était ravi : elles fortifiaient en lui&lt;br /&gt;le sentiment de son importance.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;C'EST LE DESIR D'ETRE IMPORTANT A TRANSFORME LA CIVILISATION&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Si nos ancêtres n’avaient pas eu en eux ce désir d’être reconnus,&lt;br /&gt;la civilisation n’aurait pas existé car, sans lui, nous serions&lt;br /&gt;demeurés semblables à des bêtes.&lt;br /&gt;C’est ce besoin d’importance qui conduisit un pauvre petit commis&lt;br /&gt;sans instruction à étudier des livres de droit qu’il avait découverts&lt;br /&gt;au fond d’une caisse de bric-à-brac achetée dans une vente pour&lt;br /&gt;cinquante cents. Ce petit commis s’appelait Lincoln.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est le désir d’être grand qui inspira à Dickens l’idée d’écrire ses&lt;br /&gt;livres immortels.., qui poussa Rockefeller à amasser des millions..,&lt;br /&gt;et c’est aussi ce même sentiment qui incite l’homme le plus riche&lt;br /&gt;de votre ville à se faire bâtir une maison bien trop vaste pour ses&lt;br /&gt;besoins personnels.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est inconsciemment pour affirmer notre importance que nous&lt;br /&gt;achetons le dernier modèle de voiture, que nous tenons à avoir vu&lt;br /&gt;tel film ou lu tel livre, ou que nous parlons avec complaisance des&lt;br /&gt;succès scolaires de nos enfants.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color:#000099;"&gt;LA DELINQUANCE EST SOUVENT MOTIVEE PAR LA SOIF D'ETRE CONSIDERE&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;On voit parfois des garçons devenir délinquants pour se mettre en&lt;br /&gt;vedette. Mulrooney, chef de la police de New York, me confiait:&lt;br /&gt;«&lt;em&gt;Le jeune criminel d’aujourd’hui est débordant de vanité. La&lt;br /&gt;première chose qu’il demande, après son arrestation, c’est la&lt;br /&gt;permission de lire ces feuilles ignobles qui le représentent comme&lt;br /&gt;un héros. La perspective de la cuisante séance qui l’attend sur la&lt;br /&gt;chaise électrique demeure lointaine pour lui, tant qu’il peut se&lt;br /&gt;délecter à contempler son image s’étalant aux côtés de vedettes&lt;br /&gt;du sport, du cinéma, de la télévision et de la politique. &lt;/em&gt;»&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color:#006600;"&gt;LE DESIR D'ETRE IMPORTANT DETERMINE LE TYPE DE PERSONNALITE&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Dites-moi comment vous comblez votre besoin d’importance, je&lt;br /&gt;vous dirai qui vous êtes. Cela détermine votre personnalité. C’est&lt;br /&gt;ce qui vous caractérise le mieux. Par exemple, pour satisfaire son&lt;br /&gt;besoin d’importance, John D. Rockefeller fit construire en Chine, à&lt;br /&gt;Pékin, un hôpital moderne pour soigner des millions de&lt;br /&gt;malheureux qu’il n’avait jamais vus.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A l’opposé, Dillinger manifesta son importance en devenant&lt;br /&gt;assassin et voleur de banques. Poursuivi un jour par les agents du&lt;br /&gt;F.B.T. qui lui faisaient la chasse dans le Minnesota, il se précipita&lt;br /&gt;dans une ferme en criant : «&lt;em&gt; C’est moi, Dillinger&lt;/em&gt; » Il était fier&lt;br /&gt;d’être l’ennemi public numéro un. «&lt;em&gt;Je ne vous ferai pas de mal,&lt;br /&gt;dit-il, mais je suis Dillinger &lt;/em&gt;»&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La différence la plus caractéristique entre Dillinger et Rockefeller&lt;br /&gt;n’était-elle pas dans la manière dont ils affirmèrent leur&lt;br /&gt;importance?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color:#cc0000;"&gt;DES CELEBRITES ET DIGNITAIRES DE NOS PAYS SONT TRES SENSIBLES AU DESIR D'IMPORTANCE&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;L’histoire est pleine d’exemples amusants où l’on voit des&lt;br /&gt;personnages célèbres s’efforcer de montrer leur importance.&lt;br /&gt;George Washington, lui-même, exigeait qu’on l’appelât : « &lt;em&gt;&lt;span style="color:#006600;"&gt;Sa&lt;br /&gt;Grandeur le Président des Etats-Unis. &lt;/span&gt;&lt;/em&gt;» Christophe Colomb&lt;br /&gt;réclamait le titre d’« &lt;em&gt;&lt;span style="color:#000099;"&gt;Amiral de l’Océan et Vice-roi des Indes&lt;/span&gt;&lt;/em&gt; ».&lt;br /&gt;Catherine de Russie refusait d’ouvrir les lettres qui n’étaient pas&lt;br /&gt;adressées à «&lt;em&gt;&lt;span style="color:#333300;"&gt;Sa Majesté Impériale&lt;/span&gt;&lt;/em&gt; ». Et, dans la Maison-Blanche,&lt;br /&gt;Mme Lincoln se tourna un jour comme une tigresse vers Mme&lt;br /&gt;Grant, criant:&lt;br /&gt;«&lt;em&gt;&lt;span style="color:#000099;"&gt;Comment avez-vous l’audace de vous asseoir en ma présence&lt;br /&gt;avant que je ne vous y invite? »&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color:#003300;"&gt;LES MILLIARDAIRES INVESTISSENT DANS DES PROJETS FOUS JUSTE POUR SATISFAIRE LEUR DESIR D'IMPORTANCE&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Nos milliardaires ont contribué à financer l’expédition de l’amiral&lt;br /&gt;Byrd au pôle Sud en échange de la simple promesse que les&lt;br /&gt;chaînes de montagnes glacées de l’Antarctique porteraient leur&lt;br /&gt;nom. Victor Hugo ne désirait rien moins que donner le sien à la&lt;br /&gt;ville de Paris. Et Shakespeare, pourtant grand parmi les grands,&lt;br /&gt;voulut augmenter encore l’éclat de sa gloire en procurant à sa&lt;br /&gt;famille des titres de noblesse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;POUR ATTIRER L'ATTENTION CERTAINS TOMBENT MALADES&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;On voit même des gens tomber malades pour capter l’attention et&lt;br /&gt;la sympathie de leur entourage, pour se donner une preuve de&lt;br /&gt;leur importance. Prenez, par exemple, Mme McKinley, épouse de&lt;br /&gt;l’ancien président des Etats-Unis. Elle forçait son mari à négliger&lt;br /&gt;d’importantes affaires d’Etat pour qu’il demeure près de son lit&lt;br /&gt;pendant des heures, lui parlant, l’apaisant, la soutenant de son&lt;br /&gt;bras jusqu’à ce qu’elle fût endormie. Pour montrer la place qu’elle&lt;br /&gt;tenait dans la vie du Président, elle exigeait aussi qu’il fût présent&lt;br /&gt;à toutes ses séances chez le dentiste et, une fois, elle fit une scène&lt;br /&gt;orageuse parce que McKinley dut l’abandonner pour aller à un&lt;br /&gt;important rendez-vous.&lt;br /&gt;La romancière Mary Roberts Rinehart me conta, un jour, l’histoire&lt;br /&gt;d’une jeune femme éveillée et vigoureuse qui devint invalide pour&lt;br /&gt;retenir l’attention et les soins de sa famille et ainsi affirmer son&lt;br /&gt;importance. Elle venait de comprendre qu’avec l’âge ses chances&lt;br /&gt;de mariage s’étaient réduites à néant... Les années mornes&lt;br /&gt;s’étendaient devant elle et elle n’avait que bien peu à espérer de la&lt;br /&gt;vie...&lt;br /&gt;« &lt;em&gt;&lt;span style="color:#000099;"&gt;Elle se mit au lit, me dit la romancière, et, dix années durant,&lt;br /&gt;sa vieille mère la soigna, montant et descendant l’escalier, portant&lt;br /&gt;les plateaux... Enfin, épuisée, la mère mourut. Pendant quelques&lt;br /&gt;semaines l’invalide languit. Puis elle se leva, s’habilla, et reprit son&lt;br /&gt;existence comme auparavant. &lt;/span&gt;&lt;/em&gt;»&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color:#cc0000;"&gt;ILS DEVIENNENT FOUS POUR TROUVER L'AFFECTION QUI LEUR MANQUE&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Certains psychiatres assurent que des gens deviennent fous pour&lt;br /&gt;trouver dans le monde imaginaire de la démence le sentiment&lt;br /&gt;d’importance que la réalité leur a refusé. Dans les hôpitaux&lt;br /&gt;d’Amérique, on a observé que les affections mentales sont plus&lt;br /&gt;nombreuses que toutes les autres maladies réunies.&lt;br /&gt;Quelles sont les causes de la folie ?&lt;br /&gt;Personne ne peut répondre à une question aussi vaste et aussi&lt;br /&gt;complexe. Mais nous savons tous que certaines maladies — la&lt;br /&gt;syphilis, entre autres — détruisent les cellules du cerveau et&lt;br /&gt;amènent le déséquilibre mental. En fait, on peut imputer la moitié&lt;br /&gt;des psychoses à des agents physiques tels que les tumeurs au&lt;br /&gt;cerveau, l’alcoolisme, les stupéfiants et les traumatismes.&lt;br /&gt;Mais l’autre moitié des cas ? Eh bien ! C’est là le côté&lt;br /&gt;impressionnant de la chose; l’autre moitié des cas se produit chez&lt;br /&gt;des êtres normaux. A l’autopsie, leur cerveau, examiné sous les&lt;br /&gt;plus puissants microscopes, apparaît aussi sain que le vôtre et le&lt;br /&gt;mien.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pourquoi ces gens perdent-ils la raison?&lt;br /&gt;J’ai posé la question au médecin-chef d’un de nos plus grands&lt;br /&gt;asiles d’aliénés. Ce savant, qui avait reçu pour ses travaux sur la&lt;br /&gt;folie les plus rares distinctions honorifiques, m’avoua franchement&lt;br /&gt;qu’il ne savait pas pourquoi les hommes perdaient la raison, et que&lt;br /&gt;nul ne le savait vraiment... Cependant, il reconnut avoir observé&lt;br /&gt;un grand nombre de malades qui avaient désespérément cherché&lt;br /&gt;dans la démence les satisfactions d’amour-propre qu’ils n’avaient&lt;br /&gt;pas pu se procurer dans la vie normale. Il me conta alors ceci:&lt;br /&gt;«&lt;em&gt;J’ai ici une malade dont le mariage fut tragique. Elle désirait la&lt;br /&gt;tendresse et la sensualité, des enfants, une position sociale. Mais&lt;br /&gt;la vie ruina ses espérances. Son mari ne pouvait la supporter. Il&lt;br /&gt;refusait même de prendre ses repas avec elle et l’obligeait à le&lt;br /&gt;servir dans sa chambre au premier étage. Délaissée, méprisée,&lt;br /&gt;sans enfant, sans relations, elle devint folle. Et, dans son&lt;br /&gt;imagination, elle était divorcée et avait repris son nom de jeune&lt;br /&gt;fille. Maintenant, elle se croit l’épouse d’un lord anglais et insiste&lt;br /&gt;pour qu’on l’appelle Lady Smith.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;«En outre, elle croit que, chaque nuit, elle met au monde un&lt;br /&gt;enfant. Quand elle me voit, elle me dit:&lt;br /&gt;“Docteur, j’ai eu un bébé cette nuit.” »&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;Sur les brisants de sa réalité, la vie avait fracassé le vaisseau de&lt;br /&gt;ses rêves. Mais, dans les îles ensoleillées et féeriques de sa folie,&lt;br /&gt;toutes les barques par viennent heureusement au port, voiles&lt;br /&gt;claquantes et le vent chantant dans la mâture!&lt;br /&gt;C’est pathétique ! Oh ! Je ne sais pas. Le psychiatre m’avouait: «&lt;em&gt;&lt;br /&gt;Si je n’avais qu’à étendre la main pour la rendre à la raison, je ne&lt;br /&gt;le ferais pas. Elle est beau coup plus heureuse dans la condition&lt;br /&gt;qu’elle s’est créée. » &lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color:#3333ff;"&gt;Eh bien ! Si des êtres sont capables de devenir fous pour combler&lt;br /&gt;une telle aspiration, songez aux résultats miraculeux que nous&lt;br /&gt;pourrions obtenir en rendant justice aux mérites de ceux qui nous&lt;br /&gt;entourent! &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1072500546485815340-7636909474224667999?l=secrets-relations-humaines.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://secrets-relations-humaines.blogspot.com/feeds/7636909474224667999/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://secrets-relations-humaines.blogspot.com/2009/08/le-plus-importants-des-huit-besoins.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1072500546485815340/posts/default/7636909474224667999'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1072500546485815340/posts/default/7636909474224667999'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://secrets-relations-humaines.blogspot.com/2009/08/le-plus-importants-des-huit-besoins.html' title='LE PLUS IMPORTANTS DES HUIT BESOINS INCOMPRESSIBLES DE L&apos;HUMAIN'/><author><name>RICHARD LE SUCCES</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08674533855663374256</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://2.bp.blogspot.com/_Rq7fgj6kFV8/SnsyFpfy3SI/AAAAAAAAABM/ZFrR4FnVSSM/S220/thumb_columbialimage.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1072500546485815340.post-7806899995299640053</id><published>2009-08-05T03:42:00.000-07:00</published><updated>2009-08-05T03:52:13.975-07:00</updated><title type='text'>LES PARENTS DOIVENT-ILS TOUJOURS BLAMER LEURS ENFANTS?</title><content type='html'>&lt;div align="center"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;COMMENT S'Y PRENDRE AVEC LES ENFANTS?&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt; &lt;/div&gt;Extrait de "&lt;strong&gt;&lt;span style="color:#006600;"&gt;Comment se faire des amis" de DALE CARNEGIE&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Les parents sont souvent tentés de critiquer leurs enfants. Vous&lt;br /&gt;attendez sans doute que je vous dise: «Ne le faites pas. » Je vous&lt;br /&gt;dirai plutôt: «Avant de les critiquer, lisez un des classiques du&lt;br /&gt;journalisme américain: Les pères oublient. » Paru d’abord dans flic&lt;br /&gt;People’s Home Journal en éditorial, nous le reproduisons ici, avec&lt;br /&gt;l’autorisation de l’auteur, tel qu’il a été condensé dans le Reader’s&lt;br /&gt;Digest. Les pères oublient est l’un de ces articles qui écrits sur le&lt;br /&gt;vif, sous l’impulsion d’un sentiment authentique — rencontrent un&lt;br /&gt;écho chez tellement de lecteurs qu’on les réimprime&lt;br /&gt;périodiquement. « Depuis sa première publication, écrit l’auteur,&lt;br /&gt;W. Livingstone Larned, Les pères oublient a été reproduit dans des&lt;br /&gt;centaines de magazines et de journaux. Il a été reproduit en de&lt;br /&gt;nombreuses langues étrangères. J’ai donné personnellement&lt;br /&gt;l’autorisation de le lire à des milliers d’écoles, d’églises et de&lt;br /&gt;conférenciers. On l’a entendu sur les ondes à d’innombrables&lt;br /&gt;occasions. Les journaux des lycées et collèges s’en sont également&lt;br /&gt;emparés. Il arrive qu’un petit article, mystérieusement, fasse "tilt".&lt;br /&gt;Ce fut certainement le cas pour celui-là. »&lt;br /&gt;Les pères oublient&lt;br /&gt;W. Livingstone Larned&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;« Ecoute-moi, mon fils. Tandis que je te parle, tu dors la&lt;br /&gt;joue dans ta menotte et tes boucles blondes collées sur ton front&lt;br /&gt;moite. Je me suis glissé seul dans ta chambre. Tout à l’heure,&lt;br /&gt;tandis que je lisais mon journal dans le bureau, j’ai été envahi par&lt;br /&gt;une vague de remords. Et, me sentant coupable, je suis venu à&lt;br /&gt;ton chevet.&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;em&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;« Et voilà à quoi je pensais, mon fils: je me suis fâché&lt;br /&gt;contre toi aujourd’hui. Ce matin, tandis que tu te préparais pour&lt;br /&gt;l’école, je t’ai grondé parce que tu te contentais de passer la&lt;br /&gt;serviette humide sur le bout de ton nez; je t’ai réprimandé parce&lt;br /&gt;que tes chaussures n ‘étaient pas cirées ; j’ai crié quand tu as jeté&lt;br /&gt;tes jouets par terre.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;« Pendant le petit déjeuner, je l’ai encore rappelé à l’ordre:&lt;br /&gt;tu renversais le lait; tu avalais les bouchées sans mastiquer; tu&lt;br /&gt;mettais les coudes sur la table; tu étalais trop de beurre sur ton&lt;br /&gt;pain. Et quand, au moment de partir, tu t’es retourné en agitant la&lt;br /&gt;main et tu m’as dit: "Au revoit papa !", je t’ai répondu en fronçant&lt;br /&gt;les sourcils: "Tiens-toi droit !"&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;« Le soir même chanson. En revenant de mon travail, je t’ai&lt;br /&gt;guetté sur la route. Tu jouais aux billes, à genoux dans la&lt;br /&gt;poussière, tu avais déchiré ton pantalon. Je t’ai humilié en face de&lt;br /&gt;tes camarades, en te faisant marcher devant moi jusqu’à la&lt;br /&gt;maison... "Les pantalons coûtent cher ; situ devais les payer, tu&lt;br /&gt;serais sans doute plus soigneux !" Tu te rends compte, mon fils ?&lt;br /&gt;De la part d’un père!&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;« Te souviens-tu ensuite ? Tu t’es glissé timidement, l’air&lt;br /&gt;malheureux, dans mon bureau, pendant que je travaillais. J’ai levé&lt;br /&gt;les yeux et je t’ai demandé avec impatience: "Qu’est-ce que tu&lt;br /&gt;veux ?"&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;« Tu n’as rien répondu, mais, dans un élan irrésistible, tu as&lt;br /&gt;couru vers moi et tu t’es jeté à mon cou, en me serrant avec cette&lt;br /&gt;tendresse touchante que Dieu a fait fleurir en ton coeur et que ma&lt;br /&gt;froideur même ne pouvait flétrir... Et puis, tu t’es enfui, et j’ai&lt;br /&gt;entendu tes petits pieds courant dans l’escalier.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;« Eh bien ! Mon fils, c’est alors que le livre m’a glissé des&lt;br /&gt;mains et qu’une terrible crainte m’a saisi. Voilà ce qu’avait fait de&lt;br /&gt;moi la manie des critiques et des reproches : un père grondeur !&lt;br /&gt;Je te punissais de n’être qu’un enfant. Ce n’est pas que je&lt;br /&gt;manquais de tendresse, mais j’attendais trop de ta jeunesse. Je te&lt;br /&gt;mesurais à l’aune de mes propres années.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;« Et pourtant, il y a tant d’amour et de générosité dans ton&lt;br /&gt;âme. Ton petit coeur est vaste comme l’aurore qui monte derrière&lt;br /&gt;les collines. Je n’en veux pour témoignage que ton élan spontané&lt;br /&gt;pour venir me souhaiter le bonsoir. Plus rien d’autre ne compte&lt;br /&gt;mainte nant, mon fils. Je suis venu à ton chevet, dans l’obscurité,&lt;br /&gt;et je me suis agenouillé là, plein de honte.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;« C’est une piètre réparation ; je sais que tu ne&lt;br /&gt;comprendrais pas toutes ces choses si tu pouvais les entendre.&lt;br /&gt;Mais, demain, tu verras, je serai un vrai papa ; je deviendrai ton&lt;br /&gt;ami; je rirai quand tu riras, je pleurerai quand tu pleureras. Et, si&lt;br /&gt;l’envie de le gronder me reprend, je me mordrai la langue, je ne&lt;br /&gt;cesse rai de me répéter, comme une litanie:&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;"Ce n’est qu’un garçon... un tout petit garçon !" « J’ai eu&lt;br /&gt;tort. Je t’ai traité comme un homme. Main tenant que je te&lt;br /&gt;contemple dans ton petit lit, las et abandonné, je vois bien que tu&lt;br /&gt;n’es qu’un bébé. Hier encore, tu étais dans les bras de ta mère, la&lt;br /&gt;tête sur son épaule... J’ai trop exigé de toi... Beaucoup trop... »&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color:#cc0000;"&gt;Au lieu de condamner les gens, essayons de les comprendre.&lt;br /&gt;Essayons de découvrir le mobile de leurs actions. Voilà qui est&lt;br /&gt;beaucoup plus profitable et plus agréable que de critiquer, voilà&lt;br /&gt;qui nous rend tolérants, compréhensifs et bons. «Tout savoir, c’est&lt;br /&gt;tout pardonner. »&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color:#cc0000;"&gt;Dieu lui-même ne veut pas juger l’homme avant la fin de ses&lt;br /&gt;jours. De quel droit le ferions-nous?&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1072500546485815340-7806899995299640053?l=secrets-relations-humaines.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://secrets-relations-humaines.blogspot.com/feeds/7806899995299640053/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://secrets-relations-humaines.blogspot.com/2009/08/les-parents-doivent-ils-toujours-blamer.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1072500546485815340/posts/default/7806899995299640053'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1072500546485815340/posts/default/7806899995299640053'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://secrets-relations-humaines.blogspot.com/2009/08/les-parents-doivent-ils-toujours-blamer.html' title='LES PARENTS DOIVENT-ILS TOUJOURS BLAMER LEURS ENFANTS?'/><author><name>RICHARD LE SUCCES</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08674533855663374256</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://2.bp.blogspot.com/_Rq7fgj6kFV8/SnsyFpfy3SI/AAAAAAAAABM/ZFrR4FnVSSM/S220/thumb_columbialimage.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1072500546485815340.post-5891401258777658290</id><published>2009-08-05T03:07:00.000-07:00</published><updated>2009-08-05T03:40:18.899-07:00</updated><title type='text'>LINCOLN ETAIT-IL ROI DE LA CRITIQUE ET DU REPROCHE?</title><content type='html'>&lt;div align="center"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color:#cc0000;"&gt;ABRAHAM LINCOLN ETAIT LE PLUS GRAND MENEUR D'HOMME&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color:#cc0000;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="color:#006600;"&gt;Extrait de "COMMENT SE FAIRE DES AMIS" de &lt;/span&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;DALE CARNEGIE&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Le samedi matin 15 avril 1865, Abraham Lincoln agonisait dans une chambre d’hôtel juste en face du théâtre Ford où Booth, unexalté politique, l’avait abattu d’une balle de revolver. Le long corps de Lincoln reposait en travers du lit trop court. Une reproduction du tableau de Rosa Bonheur, La Foire aux chevaux,était suspendue au mur, et un manchon à gaz éclairaitlugubrement la scène de sa lueur jaune.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Tandis que Lincoln achevait de mourir, Stanton, le ministre de la Guerre, qui était présent, dit: « &lt;em&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;Voilà le plus parfait meneur d’hommes que le monde ait jamais connu&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;".&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Quel fut le secret de Lincoln? Comment s’y prenait-il pour avoirune telle emprise sur les êtres ? Pendant dix ans, j’ai étudié la vie d’Abraham Lincoln, j’ai passé trois ans à écrire un livre intitulé Lincoln l’inconnu. Je crois avoir fait de sa personnalité, de sa vieintime, une étude aussi détaillée et complète qu’il était humainement possible de le faire. J’ai spécialement analysé lesméthodes qu’il appliquait dans ses rapports avec ses semblables.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Aimait-il critiquer? Oh ! Oui. Au temps de sa jeunesse, quand ilhabitait Pigeon Creek Valley, dans l’Etat d’Indiana, il allait jusqu’àécrire des épigrammes, des lettres, dans lesquelles il ridiculisaitcertaines personnes, et qu’il laissait tomber sur les routes,espérant que les intéressés les trouveraient. L’une de ces lettressuscita des rancunes qui durèrent toute une vie. Et même, devenu plus tard avoué à Springfield, dans l’Illinois, ilprovoquait ses adversaires dans des lettres ouvertes aux journaux.Un jour vint où la mesure fut comble...En 1842, il s’attaqua à un politicien irlandais vaniteux et batailleur,du nom de James Shields. Il le ridiculisa outrageusement dans leSpringfield Journal. Un rire immense secoua la ville. Shields, fier etsusceptible, bondit sous l’outrage. Il découvrit l’auteur de la lettre,sauta sur son cheval, trouva Lincoln et le provoqua en duel.Lincoln ne voulait pas se battre:Il était opposé au duel, mais il ne pouvait l’éviter et sauver sonhonneur. On lui laissa le choix des armes. Comme il avait de longsbras, il se décida pour l’épée de cavalerie et prit des leçonsd’escrime. Au jour dit, les deux adversaires se rencontrèrent surles bords du Mississippi, prêts à se battre jusqu’à la mort.Heureusement, à la dernière minute, les témoins inter vinrent etarrêtèrent le duel.Ce fut l’incident le plus tragique de la vie privée de Lincoln. Il entira une précieuse leçon sur la manière de traiter ses semblables.Jamais plus il n’écrivit une lettre d’insultes ou de sarcasmes.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; A partir de ce moment, il se garda de critiquer les autres.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Pendant la guerre de Sécession, Lincoln dut, à maintes reprises,changer les généraux qui étaient à la tête de l’armée du Potomac ;à tour de rôle, ils commettaient de funestes erreurs et plongeaientLin- coin dans le désespoir. La moitié du pays maudissait férocement ces généraux incapables. Cependant, Lincoln, «sansmalice aucune et charitable envers tous », restait modéré dans sespropos. Une de ses citations préférées était celle-ci : « Ne jugepoint si tu ne veux point être jugé. »Et lorsque Mrs Lincoln ou d’autres blâmaient sévèrement les Sudistes, Lincoln répondait : « Ne les condamnez point; dans les mêmes circonstances, nous aurions agi exactement comme eux. »&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; Cependant, si jamais homme eut lieu de critiquer, ce fut bien Lincoln. Lisez plutôt ceci:La bataille de Gettysburg se poursuivit pendant les trois premiersjours de juillet 1863. Dans la nuit du 4, le général Lee ordonna laretraite vers le sud, tan dis que des pluies torrentielles noyaient lepays. Quand Lee atteignit le Potomac à la tête de son arméevaincue, il fut arrêté par le fleuve grossi et infranchissable.Derrière lui, se trouvait l’armée victorieuse des Nordistes. Il setrouvait pris dans un piège. La fuite était impossible. Lincoln comprit cela; il aperçut cette chance unique, cette aubaine inespérée : la possibilité de capturer Lee immédiate ment et demettre un terme aux hostilités. Alors, plein d’un immense espoir, il télégraphia au général Meade d’attaquer sur l’heure sans réunir le Conseil de guerre. De plus il envoya un messager pour confirmerson ordre.Et que fit le général Meade? Il fit exactement le contraire de cequ’on lui demandait. Il réunit un Conseil de guerre malgré ladéfense de Lincoln. Il hésita, tergiversa. Il refusa finalementd’attaquer Lee. Pendant ce temps, les eaux se retirèrent et Lee put s’échapper avec ses hommes au-delà du Potomac.Lincoln était furieux.   &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;« Grands dieux! Nous les tenions ; nousn’avions qu’à étendre la main pour les cueillir et pourtant, malgrémes ordres pressants, notre armée n’a rien fait. Dans descirconstances pareilles, n’importe quel général aurait pu vaincreLee. Moi-même, si j’avais été là-bas, j’aurais pu le battre ! »Plein de rancune, Lincoln écrivit à Meade la lettre suivante.Rappelez-vous qu’à cette époque de sa vie, il était très tolérant etfort modéré dans ses paroles.Ces lignes constituaient donc, pour un homme comme lui, le plusamer des reproches:&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;Mon Général,&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;« Je ne crois pas que vous appréciez toute l’étendue dudésastre causé par la fuite de Lee. Il était à portée de main et, sivous l’aviez attaqué, votre prompt assaut, succédant à nosprécédentes victoires, aurait amené à la fin de la guerre.Maintenant, au contraire, elle va se prolonger indéfiniment. Sivous n’avez pu combattre Lee, lundi dernier, comment pourrezvousl’attaquer de l’autre côté du fleuve, avec deux tiersseulement des forces dont vous disposiez alors ? Il ne serait pasraisonnable d’espérer, et je n ‘espère pas, que vous pourrezaccomplir maintenant des progrès sensibles. Votre plus bellechance est passée, et vous m’en voyez infiniment désolé. »&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Que fit, à votre avis, Meade, en lisant cette lettre? Meade ne vit jamais cette lettre. Lincoln ne l’expédia pas. Elle fut trouvée dans ses papiers après sa mort.Je suppose, ce n’est qu’une supposition, qu’après avoir terminé samissive, Lincoln se mit à regarder par la fenêtre et se dit: «Unmoment... Ne soyons pas si pressé... Il m’est facile, à moi, assis tranquille ment à la Maison-Blanche, de commander à Meaded’attaquer ; mais si j’avais été à Gettysburg, et si j’avais vu autantde sang que Meade en a vu, si mes oreilles avaient été transpercées par les cris des blessés et des mourants, peut-être,comme lui, aurais-je montré moins d’ardeur à courir à l’assaut. Sij’avais le caractère timide de Meade, j’aurais sans doute agicomme lui. Enfin, ce qui est fait est fait. Si je lui envoie cette lettre, cela me soulagera, mais cela lui donnera l’envie de sejustifier : c’est moi qu’il condamnera. Il aura contre moi de l’hostilité et du ressentiment : il perdra la confiance en lui-même, sans laquelle il n’est pas de chef, et peut-être en viendra-t-il même à quitter l’armée. »C’est pourquoi, comme je l’ai dit plus haut, Lincoln rangea sa lettre, car une amère expérience lui avait appris que les reprocheset les accusations sévères demeurent presque toujours vains.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Théodore Roosevelt racontait qu’au temps de sa présidence, lorsqu’il se trouvait en face de quelque conjonctureembarrassante, il s’adossait à son fauteuil, levait les yeux vers ungrand portrait de Lincoln suspendu au mur, et se disait : « Que ferait Lincoln s’il était à ma place? Comment résoudrait-il ceproblème? »Alors, la prochaine fois que nous serons tentés de «passer un bonsavon » à quelqu’un, pensons à Lincoln et demandons-nous: «Queferait-il à notre place? »&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Il arrivait à Mark Twain de laisser exploser sa colère dans sa correspondance. Un jour, à quelqu’un qui l’avait exaspéré, ilécrivit: «Tout ce qu’il vous faut, c’est une place au cimetière. Vousn’avez qu’un mot à dire et je me charge de vous la réserver. » Un eautre fois, parce qu’un correcteur avait tenté d’apporter quelqueamélioration « à son orthographe et à sa ponctuation », ils’adressa à la rédaction en ces termes : « Conformez-vous à monarticle et veillez à ce que ce correcteur garde ses conseils dans la bouillie qui lui tient lieu de cervelle. »Si ces lettres ont permis à Mark Twain de décharger sa bile, leur ton cinglant n’a jamais atteint ses destinataires. Mme Twain, eneffet, sans en souffler mot à son mari, a fait en sorte qu’elles ne soient jamais expédiées.Connaissez-vous une personne que vous voudriez corriger? Oui ? Parfait C’est une excellente idée. Mais pourquoi ne pas commencer par vous-même? Ce serait beaucoup plus profitable que d’essayer de corriger les autres, et... beaucoup moins dangereux.Commençons par nous corriger nous-mêmes.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Confucius disait : « &lt;em&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color:#cc0000;"&gt;Ne te plains pas de la neige qui se trouve surle toit du voisin quand ton seuil est malpropre. &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;»&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Quand j’étais jeune, j’étais fort prétentieux et je m’efforçais d’impressionner tout le monde. Un jour, j’adressai une lettre stupide à Richard Harding Davis, écrivain qui eut son temps decélébrité dans la littérature américaine. Je préparais un article surles méthodes de travail des hommes de lettres et je priai Davis deme renseigner sur les siennes. Malheureusement, quelquessemaines plus tôt, j’avais reçu une lettre d’une personne qui avaitajouté cette annotation : « Dicté mais non relu. » Cette formule m’avait plu. Voilà qui vous donnait l’air d’un personnageimportant, accablé de besogne! Pour moi, j’étais bien loin d’êtreaussi occupé, mais je désirais tant me grandir aux yeux de Richard Harding Davis que je terminai aussi ma brève note par les mots«Dicté mais non relu. »Le romancier ne répondit jamais à ma lettre. Il me la retournasimplement ornée de cette observation:&lt;em&gt;«Votre grossièreté n’a d’égale que votre stupidité. »&lt;/em&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;C’est vrai,j’avais fait une gaffe, j’avais sans doute mérité cet affront. Mais,c’est humain, je détestai Davis pour l’humiliation qu’il m’avaitinfligée. Et ma rancune demeura si vive que, lorsque j’appris samort dix ans plus tard, le seul souvenir qui se réveilla dans monesprit — j’ai honte de l’avouer —, ce fut le mal qu’il m’avait fait.Si vous voulez demain faire naître des rancunes qui brûlerontpendant des lustres et persisteront peut-être jusqu’à la mort,adressez à ceux qui vous entourent quelques cinglantes critiques.Vous verrez le résultat, même si ces critiques sont parfaitementjustifiées à vos yeux!&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color:#cc0000;"&gt;Quand vous vous adressez à un homme, rappelez vous que vousne parlez pas à un être logique; vous parlez à un être d’émotion, à une créature tout hérissée de préventions, mue par son orgueil et par son amour-propre&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;A cause des critiques féroces dont on l’avait accablé, ThomasHardy, un des écrivains les plus remarquables de la littératureanglaise, abandonna pour toujours son métier de romancier. Etc’est la médisance qui conduisit au suicide le poète anglais Thomas Chatterton.Benjamin Franklin, brutal et maladroit dans sa jeunesse, devint, par la suite, un si fin psychologue, il apprit si bien l’art d’influencer les hommes, qu’il fut nommé ambassadeur des Etats-Unis  .Le secret de son succès? Le voici: «&lt;strong&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="color:#cc0000;"&gt;Je ne veux critiquer personne... je veux dire tout le bien que je sais de chacun.&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;»Le premier imbécile venu est capable de critiquer, de condamneret de se plaindre. Mais il faut de la noblesse et de la maîtrise desoi pour comprendre et pardonner.«&lt;strong&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="color:#006600;"&gt;Un grand homme montre sa grandeur dans la manière dont il traite les petites gens »&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;, disait Carlyle.Bob Hoover, célèbre pilote d’essai entraîné aux acrobatiesaériennes, rentre chez lui à Los Angeles. Il quitte le terraind’aviation de San Diego lorsque, brusquement, à cent mètres dusol, ses moteurs s’arrêtent. Il manoeuvre avec toute l’habileté d’unpilote expérimenté et réussit à se poser. Les passagers sontindemnes mais l’avion, un appareil à hélices de la Deuxième Guerre mondiale, est sérieusement endommagé.Hoover a un pressentiment et son premier réflexe, aprèsl’atterrissage forcé, est d’aller examiner le carburant dans leréservoir. Il a deviné juste. Ce n’est pas avec de l’essence qu’on arempli le réservoir, mais avec du kérosène.De retour à l’aéroport, il demande à voir le mécanicienresponsable. Hoover voit le jeune homme écrasé sous le poids deson erreur. L’angoisse se lit sur son visage en larmes. Par sa faute,un appareil coûteux est hors d’usage et trois personnes ont failliperdre la vie.Le pilote fier et méticuleux qu’est Hoover va sûrement donnerlibre cours à sa colère et l’accabler de reproches sur sa négligence.Au lieu de le blâmer et de le critiquer, Hoover passe son brasautour des épaules du jeune homme et lui dit : « Je suis convaincuque tu ne referas jamais plus cette erreur. Et, pour te le prouver,je tiens à ce que ce soit toi qui t’occupes demain de mon F 51. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Extraits de "COMMENT SE FAIRE DES AMIS" de DALE CARNEGIE&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color:#cc0000;"&gt;Citations de LINCOLN&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;«Mieux vaut ne pas changer d'attelage au milieu du gué.»[ Abraham Lincoln ]&lt;br /&gt;«Presque tous les hommes peuvent faire face à l'adversité ; mais si vous voulez tester la capacité de quelqu'un, donnez-lui le pouvoir.»[ Abraham Lincoln ] &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;«La perte d'un ennemi ne compense pas celle d'un ami.»[ Abraham Lincoln ] - Lettre &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1072500546485815340-5891401258777658290?l=secrets-relations-humaines.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://secrets-relations-humaines.blogspot.com/feeds/5891401258777658290/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://secrets-relations-humaines.blogspot.com/2009/08/lincoln-etait-il-roi-de-la-critique-et.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1072500546485815340/posts/default/5891401258777658290'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1072500546485815340/posts/default/5891401258777658290'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://secrets-relations-humaines.blogspot.com/2009/08/lincoln-etait-il-roi-de-la-critique-et.html' title='LINCOLN ETAIT-IL ROI DE LA CRITIQUE ET DU REPROCHE?'/><author><name>RICHARD LE SUCCES</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08674533855663374256</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://2.bp.blogspot.com/_Rq7fgj6kFV8/SnsyFpfy3SI/AAAAAAAAABM/ZFrR4FnVSSM/S220/thumb_columbialimage.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1072500546485815340.post-8369677727784656060</id><published>2009-08-05T02:40:00.001-07:00</published><updated>2009-08-05T03:06:13.723-07:00</updated><title type='text'>FAUT-IL FAIRE DES REPROCHES AUX AUTRES?</title><content type='html'>&lt;div align="center"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color:#003300;"&gt;SI VOUS VOULEZ RÉCOLTER DU MIEL, NE BOUSCULEZ PAS LA RUCHE&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;(Extrait de "Comment se faire des amis" de DALE CARNEGIE)&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Le 7 mai 1931, la ville de New York assista à une sensationnelle&lt;br /&gt;chasse à l’homme. Après des semaines de recherches, «Two-Gun»&lt;br /&gt;Crowley, l’homme aux deux revolvers, l’assassin, le gangster qui&lt;br /&gt;ne fumait ni ne buvait, fut traqué dans l’appartement de sa belle,&lt;br /&gt;dans West End Avenue.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Cent cinquante policiers l’assiégèrent dans sa cachette, au dernier&lt;br /&gt;étage de l’immeuble. Perçant des trous dans le toit, ils essayèrent&lt;br /&gt;de le faire sortir au moyen de gaz lacrymogènes. Puis ils&lt;br /&gt;braquèrent leurs fusils sur les immeubles environnants et, pendant&lt;br /&gt;plus d’une heure, ce quartier élégant de New York retentit du&lt;br /&gt;claquement des coups de feu. Protégé par un gros fauteuil&lt;br /&gt;rembourré, Crowley tirait sans relâche sur la police. Dix mille&lt;br /&gt;personnes observaient, surexcitées, la bataille. On n’avait jamais&lt;br /&gt;rien vu de semblable dans les rues de New York.&lt;br /&gt;Après l’avoir capturé, le chef de la police, Mulrooney, déclara:&lt;br /&gt;«Cet homme est un des criminels les plus dangereux que j’ai&lt;br /&gt;connus. Il tue pour rien. »&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Mais lui, Crowley, comment se considérait-il ? Tandis que la&lt;br /&gt;fusillade faisait rage autour de lui, il écrivait une lettre destinée à&lt;br /&gt;ceux qui trouveraient son cadavre. Le sang ruisselant de ses&lt;br /&gt;blessures faisait une traînée rouge sur le papier. Dans cette lettre,&lt;br /&gt;il disait: «Sous ma veste bat un coeur las, mais bon, et qui ne&lt;br /&gt;ferait de mal à personne. »&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Peu de temps avant ces événements, Crowley se trouvait à la&lt;br /&gt;campagne, près de Long Island. Tout à coup, un agent de police&lt;br /&gt;s’approcha de sa voiture arrêtée et dit: « Montrez-moi votre&lt;br /&gt;permis. »&lt;br /&gt;Sans articuler un mot, Crowley sortit son revolver et transperça le&lt;br /&gt;malheureux d’une grêle de balles. Puis il sauta de son siège, saisit&lt;br /&gt;l’arme du policier et tira encore une autre balle sur son corps&lt;br /&gt;inerte. Tel était l’assassin qui déclarait: « Sous ma veste bat un&lt;br /&gt;coeur las, mais bon, et qui ne ferait de mal à personne. »&lt;br /&gt;Crowley fut condamné à la chaise électrique. Quand il arriva à la&lt;br /&gt;chambre d’exécution, à la prison de Sing Sing, vous pensez peutêtre&lt;br /&gt;qu’il dit: «Voilà ma punition pour avoir tué. » Non, il&lt;br /&gt;s’exclama:&lt;br /&gt;«Voilà ma punition pour avoir voulu me défendre.» La morale de&lt;br /&gt;cette histoire, c’est que «Two-Gun»ne se jugeait nullement&lt;br /&gt;coupable.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Est-ce là une attitude extraordinaire chez un criminel ? Si tel est&lt;br /&gt;votre avis, écoutez ceci:&lt;br /&gt;«&lt;em&gt;J’ai passé les meilleures années de ma vie à donner du plaisir&lt;br /&gt;et de l’amusement aux gens, et quelle a été ma récompense? Des&lt;br /&gt;insultes et la vie d’un homme traqué&lt;/em&gt;!&lt;br /&gt;C’est Al Capone qui parle ainsi. Parfaitement L’ancien ennemi&lt;br /&gt;public numéro un, le plus sinistre chef de bande qui ait jamais&lt;br /&gt;terrifié Chicago, ne se condamne pas. Il se considère réellement&lt;br /&gt;comme un bienfaiteur public, un bienfaiteur incompris, traité avec&lt;br /&gt;ingratitude.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;C’est ce que disait aussi Dutch Schultz avant de s’écrouler sous les&lt;br /&gt;balles des gangsters de Newark. Dutch Schultz, l’un des bandits&lt;br /&gt;les plus notoires de New York, déclara, au cours d’une entrevue&lt;br /&gt;avec un journaliste, qu’il était un bienfaiteur public. Et il le croyait.&lt;br /&gt;J’ai quelques lettres fort intéressantes de M. Lawes, directeur du&lt;br /&gt;fameux pénitencier de Sing Sing. Il assure que peu de criminels, à&lt;br /&gt;Sing Sing, se considèrent comme des malfaiteurs. Ils se jugent&lt;br /&gt;tout aussi normaux que les autres hommes. Ils rai sonnent, ils&lt;br /&gt;expliquent. Ils vous diront pourquoi ils ont été obligés de forcer un&lt;br /&gt;coffre-fort ou de presser la détente. Par un raisonnement logique&lt;br /&gt;ou fallacieux, la plupart s’efforcent de justifier, même à leurs&lt;br /&gt;propres yeux, leurs actes antisociaux, et déclarent en conséquence&lt;br /&gt;que leur emprisonnement est absolu ment inique.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Si AI Capone, « Two-Gun » Crowley, Dutch Schultz et tous les&lt;br /&gt;malfrats sous les verrous se considèrent très souvent comme&lt;br /&gt;innocents, que pensent alors d’eux-mêmes les gens que nous&lt;br /&gt;rencontrons chaque jour, vous et moi?&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;John Wanamaker, propriétaire des grands magasins qui portent&lt;br /&gt;son nom, dit un jour: «Depuis trente ans, j’ai compris que la&lt;br /&gt;critique est inutile. J’ai bien assez de mal à corriger mes propres&lt;br /&gt;défauts sans me tourmenter parce que les hommes sont imparfaits&lt;br /&gt;et parce que Dieu n’a pas jugé bon de distribuer également à tous&lt;br /&gt;les dons de l’intelligence.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Wanamaker en avait pris conscience très tôt. Pour moi, j’ai lutté&lt;br /&gt;pendant un tiers de siècle avant d’apercevoir la première lueur de&lt;br /&gt;cette vérité : &lt;strong&gt;quatre- vingt dix-neuf fois sur cent, l’être humain se&lt;br /&gt;juge innocent, quelle que soit l’énormité de sa faute.&lt;br /&gt;La critique est vaine parce qu’elle met l’individu sur la défensive et&lt;br /&gt;le pousse à se justifier. La critique est dangereuse parce qu’elle&lt;br /&gt;blesse l’amour-propre et qu’elle provoque la rancune.&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Les expériences de B.E Skinner, psychologue de réputation&lt;br /&gt;internationale, ont démontré &lt;strong&gt;que l’animal dont on récompensait la&lt;br /&gt;bonne conduite apprenait beaucoup plus rapidement et retenait&lt;br /&gt;mieux que l’animal puni pour son mauvais comportement. Des&lt;br /&gt;études plus récentes ont montré qu’il en allait de même pour l’être&lt;br /&gt;humain car, en critiquant, nous n’obtenons pas de changement&lt;br /&gt;durable. Nous nous attirons, au contraire, rancune et amertume.&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Un autre psychologue célèbre, Hans Seyle, dit:&lt;br /&gt;«&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Autant nous sommes avides d’approbation, autant nous&lt;br /&gt;redoutons le blâme&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;»&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color:#cc0000;"&gt;&lt;em&gt;La critique provoque la rancune et peut, de ce fait, décourager&lt;br /&gt;sérieusement employés, amis, entourage familial, sans pour&lt;br /&gt;autant redresser la situation.&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color:#cc0000;"&gt;&lt;em&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;George B. Johnston, d’Enid, Oklahoma, chargé de la sécurité dans&lt;br /&gt;une entreprise de mécanique, doit veiller à ce que les employés&lt;br /&gt;portent un casque de protection. Autrefois, lorsqu’il rencontrait des&lt;br /&gt;ouvriers nu-tête, il leur ordonnait de se plier au règlement sur un&lt;br /&gt;ton qui n’admettait pas la réplique. On s’exécutait à contrecoeur&lt;br /&gt;et, dès qu’il avait le dos tourné, on retirait son casque. Il décide&lt;br /&gt;donc de changer sa façon de faire. Lorsque l’occasion se&lt;br /&gt;représente, il demande si le casque n’est pas de la bonne taille... Il&lt;br /&gt;rappelle alors sur un ton volontaire ment aimable que le casque&lt;br /&gt;est conçu pour éviter les accidents, et suggère de toujours le&lt;br /&gt;porter pendant le travail. Depuis, c’est sans rechigner que les&lt;br /&gt;ouvriers se conforment au règlement.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;L’histoire est truffée d’exemples illustrant l’inanité de la critique.&lt;br /&gt;Ainsi, voyez le scandale du pétrole à Teapot Dome. Pendant&lt;br /&gt;plusieurs années, les journaux frémirent d’indignation. Jamais de&lt;br /&gt;mémoire d’homme, on n’avait vu pareille chose en Amérique. Voici&lt;br /&gt;les faits : Albert Fall, ministre de l’Intérieur sous le gouvernement&lt;br /&gt;du président Harding, fut chargé de louer les terrains pétrolifères&lt;br /&gt;du gouvernement à Elk Hill et à Teapot Dome, terrains destinés&lt;br /&gt;ultérieurement à l’usage de la marine. Au lieu de procéder par voie&lt;br /&gt;d’adjudication, Fall remit directe ment l’opulent contrat à son ami&lt;br /&gt;Edward Doheny. Et que fit à son tour Doheny ? Il donna au&lt;br /&gt;ministre Fall ce qu’il lui plut d’appeler «un prêt» de cent mille&lt;br /&gt;dollars. Ensuite, Fall expédia un détachement de soldats&lt;br /&gt;américains dans cette région pétrolifère pour en chasser les&lt;br /&gt;concurrents dont les puits adjacents tiraient le pétrole des&lt;br /&gt;réserves de Elk Hill. Ces concurrents, expulsés à la pointe des&lt;br /&gt;baïonnettes, se ruèrent devant les tribunaux et firent éclater le&lt;br /&gt;scandale de Teapot Dome ». Le scandale ainsi révélé ruina&lt;br /&gt;l’administration de Harding, écoeura une nation entière, faillit&lt;br /&gt;briser le parti républicain et amena Albert B. Fali derrière les&lt;br /&gt;barreaux d’une prison.&lt;br /&gt;Fall fut condamné sévèrement. Montra-t-il du repentir? Nullement&lt;br /&gt;! Quelques années plus tard, Herbert Hoover insinuait, dans un&lt;br /&gt;discours, que la mort du président Harding était due à l’angoisse&lt;br /&gt;et au tourment qu’il avait soufferts à cause de la trahi son d’un&lt;br /&gt;ami. Quand Mme Fall entendit cela, elle bondit d’indignation,&lt;br /&gt;pleura, se tordit les mains, maudit la destinée et cria: « Quoi !&lt;br /&gt;Harding trahi par Fall? Non! Non! Mon mari n’a jamais trahi&lt;br /&gt;personne. Cette maison toute pleine d’or ne suffirait pas à le&lt;br /&gt;tenter! C’est lui qu’on a trahi et mis au pilori! »&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Vous voyez ! Voilà une manifestation typique de la nature&lt;br /&gt;humaine: le coupable qui blâme tout le monde, sauf lui-même.&lt;br /&gt;Mais nous sommes tous ainsi faits. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Aussi, lorsque demain nous serons tentés de critiquer quelqu’un, rappelons-nous Al Capone,&lt;br /&gt;«Two-Gun» Crowley et Albert Fail. Sachons bien que la critique est&lt;br /&gt;comme le pigeon voyageur: elle revient toujours à son point de&lt;br /&gt;départ. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color:#000099;"&gt;Disons-nous que la personne que nous désirons blâmer et&lt;br /&gt;corriger fera tout pour se justifier et nous condamnera en retour.&lt;br /&gt;Ou bien, comme tant d’autres, elle s’exclamera: «Je ne vois pas&lt;br /&gt;comment j’aurais pu agir autrement»&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Extrait de "COMMENT SE FAIRE DES AMIS" de DALE CARNEGIE&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1072500546485815340-8369677727784656060?l=secrets-relations-humaines.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://secrets-relations-humaines.blogspot.com/feeds/8369677727784656060/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://secrets-relations-humaines.blogspot.com/2009/08/faut-il-faire-des-reproches-aux-autres.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1072500546485815340/posts/default/8369677727784656060'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1072500546485815340/posts/default/8369677727784656060'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://secrets-relations-humaines.blogspot.com/2009/08/faut-il-faire-des-reproches-aux-autres.html' title='FAUT-IL FAIRE DES REPROCHES AUX AUTRES?'/><author><name>RICHARD LE SUCCES</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08674533855663374256</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://2.bp.blogspot.com/_Rq7fgj6kFV8/SnsyFpfy3SI/AAAAAAAAABM/ZFrR4FnVSSM/S220/thumb_columbialimage.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry></feed>
